La dispersion des cendres est libre, l'immersion du corps entier nécessite l'obtention d'un permis, accordé aux marins, pêcheurs, et ceux en mesure de justifier un lien particulier avec la mer[2].
L'immersion est autorisée à partir de 1991, les modalités d'organisation dépendant des communes[3].
L'immersion doit se faire à plus de 5 milles marins (environ 8 km) des côtes, et ne doit pas comporter d'éléments non dégradables, comme des plaques commémoratives ou des fleurs en plastique[4].
L'immersion est interdite dans un cours d'eau aménagé, mais peut avoir lieu en mer. L'immersion doit être effectuée en application de la réglementation maritime (loi du 02/01/1986) et de l’article L.2213- 23 du code général des collectivités territoriales, à plus de 300 m de l’estran (soit, du point le plus bas de la marée basse). L’immersion d’une urne contenant les cendres doit être effectuée à une distance d’au moins 3 milles marins (environ 6 km) des côtes et en dehors des zones de pêche. Il n’est pas nécessaire d’être habilité pour procéder à cette dispersion de cendres ou à cette immersion d'urnes en mer[5].
La dispersion des cendres est libre, il est recommandé que la sépulture du corps entier se fasse à au moins 50 miles (80 km) des côtes, et par plus de 200 m de fond[6].
La Nouvelle-Zélande autorise la sépulture en mer, qui doit être notifiée aux iwis et représentants des aires marines coutumières[7]. Devant le coût élevé et par volonté de ne pas offenser la culture maori, très peu ont finalement lieu[8].
La dispersion des cendres se fait librement, un permis est nécessaire pour l'inhumation du corps entier, qui doit se faire dans certains lieux définis[9].