Sœurs Fernig

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Félicité Fernig et Théophile Fernig sont deux sœurs qui se sont engagées et ont combattu dans l'armée révolutionnaire française en 1792.

Reproduction photographique d'un tableau d'Albert-Ferdinand Le Dru représentant les sœurs Fernig.

Biographies

Elles sont les filles du capitaine commandant les guides François Louis Joseph de Fernig et de Marie-Adrienne Bassez, et ont un frère, le général comte Jean Louis Joseph de Fernig[1].

Marie-Félicité-Louise Fernig est née à Château-l'Abbaye le et morte à Bruxelles le [1].

Marie-Françoise-Théophile-Robertine Fernig, née à Château-l'Abbaye le et morte à Bruxelles le , était également poétesse.

Signature des soeurs Fernig (1800)

Elles sont âgées l'une de 22 ans et l’autre de 17 ans lorsqu'elles se placent en 1792 dans les rangs de la garde nationale de Mortagne, et se battent contre les Autrichiens. Instruite par Beurnonville, la Convention leur envoie deux chevaux richement caparaçonnés. Elles s'habillent de vêtements masculins[2].

Charles François Dumouriez leur donne deux commissions d’officiers d’état-major et les prend pour aides de camp. Elles combattent en cette qualité à Valmy, à Jemmapes, à Anderlecht, à Neerwinden, et font plusieurs actions glorieuses[1][évasif].

Entraînées dans la fuite de Dumouriez[3], elles reprennent des vêtements traditionnellement féminins. Plus tard[Quand ?], elles se rendent à Paris demander leur radiation de la liste des émigrés, sont mal reçues et ne rentrent qu’en 1802[1].

Famille

Théophile Fernig a épousé[Quand ?] le général comte Guilleminot, sans descendance

Félicité Fernig s’est mariée le avec le capitaine belge François Joseph Herman Van der Wallen (1774 - 1829), ex-percepteur des contributions à Saint-Gilles (Bruxelles)[1].

Bibliographie

Notes et références

Liens externes

Voir aussi

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