Tadrart Rouge
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Tadrart Rouge | ||
| Localisation de la Tadrart Rouge en Algérie. | ||
| Géographie | ||
|---|---|---|
| Altitude | 1 340 m | |
| Longueur | 150 km | |
| Largeur | 30 km | |
| Administration | ||
| Pays | ||
| Wilaya | Djanet | |
| Géologie | ||
| Roches | Roches sédimentaires | |
| modifier |
||
La Tadrart Rouge (en tamazight : ⵜⴰⴷⵔⴰⴷⵜ ⵜⴰⵣⴻⴳⴳⴰⵖⵜ, Tadrart tazeggaɣt ; en arabe : تادرارت الحمراء), aussi nommée Tadrart Sud, Tadrart algérienne, Tadrart méridionale, ou encore Tassili externe, est un massif gréseux dans le Sud-Est de l'Algérie, inclus dans le parc culturel du Tassili, dans le Sahara algérien. Située au sud de la ville de Djanet, la zone est connue pour ses peintures rupestres.
La Tadrart Rouge est le prolongement méridional du Tadrart Acacus libyen en Algérie et s'étend sur 15 à 30 km d’est en ouest et 150 km du nord au sud.
Bordé à l'est et à l'ouest par deux dépressions, le massif relie le Tassili n'Ajjer au nord-ouest au plateau du Djado nigérien au sud-est[1]. Culminant à 1 340 m d’altitude, le massif est façonné par une série d’oueds orientés d'ouest en est qui vont se perdre dans plusieurs champs de dunes : erg de Tin Merzouga, dunes d'Ouan Zaouten, dunes de Moul n'Aga. In Djaren est l'oued le plus important de la région[2]. L'érosion a formé un grand nombre d'arches naturelles, comme la cathédrale de Tamezguida, ainsi que des cirques, comme celui d'El Berdj, des gueltas et des canyons. Le massif est bien connu pour les coulées des dunes aux couleurs variant du rouge au jaune passant par le blanc.
- Paysages de la Tadrart Rouge
- Tin Merzouga au coucher du soleil.
- Tin Merzouga.
- Fenêtres naturelles dans la formation rocheuse de la cathédrale de Tamezguida.
- El Berdj.
- Dunes de Moul N'Aga.
- Végétation éphémère à Tin Merzouga.
- Bouhadian.
- Canyon Tissatka.
- Guelta Aoudanedj.
- Mille-feuille sédimentaire, El Berdj.
- Oued Intabourak.
- El Berdj.
- Dunes d'Ouan Zaouten.
Paléoclimatologie

De nos jours, la Tadrart Rouge est l’une des zones les plus arides au monde. Mais pendant la période subpluviale néolithique, la zone était pluvieuse et couverte de végétation de savane, ce qui la rendait propice à la vie humaine et animale[3].