Né à Fukuoka[1], Takeo Itō est commandant du 228erégiment d'infanterie au début de la seconde guerre sino-japonaise. Il prend le commandement du 114erégiment le [1]. Promu major-général le , Itō est nommé à la tête du groupe d'infanterie de la 38edivision[1],[2], la principale division de l'invasion de Hong Kong[3].
Début 1942, Itō est affecté à un détachement nommé de son propre nom, le «détachement Itō», et composé principalement du 228erégiment d'infanterie de la 38edivision, et du 1erbataillon de débarquement de Kure, qui participe à la bataille d'Ambon[4] en Indonésie (–), et à l'occupation de l'île de Timor. Toutes ces campagnes se caractérisent par leur extrême violence et par le massacre de prisonniers[5].
À la fin de la guerre, Itō est fait prisonnier par l'armée australienne et jugé devant un tribunal militaire pour le meurtre de civils chinois. Il est condamné à mort à Rabaul sur l'île de Nouvelle-Bretagne le [6]. Ito fut néanmoins transféré à la demande des Britanniques et poursuivi devant la Haute-Cour de HongKong chargée des crimes de guerre en 1948 pour être condamné à 12 ans de prison. Il est décédé au Japon en 1965.
Notes et références
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé «Takeo Itō» (voir la liste des auteurs).
↑ (en) Kent Budge, «Takeo Ito», Pacific War Online Encyclopedia
↑ Some Noteworthy War Criminals Source: History of the United Nations War Crimes Commission and the Development of the Laws of War, United Nations War Crimes Commission (London: HMSO, 1948)