Temple de Chêne-Pâquier
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| Temple de Chêne-Pâquier | |||
Vue extérieure du temple | |||
| Présentation | |||
|---|---|---|---|
| Culte | Protestant | ||
| Type | Église paroissiale | ||
| Rattachement | Église évangélique réformée du canton de Vaud | ||
| Fin des travaux | 1667 | ||
| Architecte | Abraham Dünz Ier | ||
| Protection | Bien culturel d'importance nationale | ||
| Géographie | |||
| Pays | Suisse | ||
| Canton | Vaud | ||
| Ville | Chêne-Pâquier | ||
| Coordonnées | 46° 46′ 13″ nord, 6° 45′ 50″ est | ||
| Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : canton de Vaud
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L'église de Chêne-Pâquier est un lieu de culte protestant situé dans la commune de Chêne-Pâquier, en Suisse. La paroisse est membre de l'Église évangélique réformée du canton de Vaud.
L'église du Pâquier a été construite en 1667 par Abraham Dünz Ier, lors du transfert de l'église paroissiale de la commune fribourgeoise de Saint-Martin (Fribourg) dans le village[1]. Selon une légende locale, cette forme particulière serait due à un désaccord entre le maçon et le charpentier de l'édifice, le premier ayant mis au défi le second de construire une charpente sur un édifice ovale. Plus simplement, cette forme serait due à la liberté laissée aux architectes vaudois, à la suite de la conquête bernoise de 1536 et de l'imposition de la Réforme protestante, dans la construction de nouvelles églises[2]. Selon Bernard Reymond, Abraham Dünz se serait inspiré d'églises françaises de forme identique et détruites lors de la révocation de l'édit de Nantes[3].
Selon l'inscription latine figurant au-dessus de la porte principale, l'église aurait été construite en utilisant les pierres d'une ancienne chapelle romane datant de 1228[2].
Le bâtiment a été totalement restauré et transformé entre 1824 et 1825, principalement pour faire face à l'augmentation de la fréquentation de l'église. Afin d'augmenter les places assises, une galerie en fer a été construite en forme de U jusqu'à la hauteur des fenêtres. De nouvelles restaurations moins importantes ont encore eu lieu en 1869, 1901 et 1976[3].
Le temple, ainsi que la cure attenante, est inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale[4]. La cure est le siège de la paroisse, appelée paroisse de Pâquier-Donneloye et qui regroupe sept communes de la région : Bioley-Magnoux, Chanéaz (Montanaire), Chavannes-le-Chêne, Chêne-Pâquier, Démoret, Donneloye et Molondin[5].