Backrooms

premier film américain de Kane Parsons (2026) From Wikipedia, the free encyclopedia

Backrooms (litt. « arrière-salles »), ou Backrooms : Les Arrière-Salles au Québec, est un film de science-fiction horrifique américain réalisé par Kane Parsons et sorti en 2026.

Titre québécois Backrooms : Les Arrière-Salles
Réalisation Kane Parsons
Scénario Will Soodik
Musique Kane Parsons
Edo Van Breemen
Faits en bref Titre québécois, Réalisation ...
Backrooms
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Logo du film.
Titre québécois Backrooms : Les Arrière-Salles
Réalisation Kane Parsons
Scénario Will Soodik
Musique Kane Parsons
Edo Van Breemen
Acteurs principaux Chiwetel Ejiofor
Renate Reinsve
Mark Duplass
Finn Bennett
Lukita Maxwell
Sociétés de production A24
21 Laps Entertainment
Atomic Monster
Chernin Entertainment
Oddfellows Pictures
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction horrifique
Durée 111 minutes
Sortie 2026

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

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Il s'agit du premier long métrage du réalisateur, adapté de sa web-série anthologique, Backrooms, inspirée de la légende urbaine et de la creepypasta, The Backrooms (2019)[1].

Accueilli favorablement par la critique, le film a généré 330 millions de dollars de recettes à l'échelle mondiale, devenant le plus grand succès commercial de l'histoire du studio A24 à ce jour. À seulement vingt ans, au moment de sa sortie, Kane Parsons est ainsi devenu le plus jeune réalisateur à atteindre la première place du box-office américain.

Synopsis

En 1990, des chercheurs de l'institut Async visionnent une cassette VHS filmée par Naren Warne, un membre d'une expédition s'étant perdu dans les Backrooms, une dimension labyrinthique entièrement composé de couloirs et d'espaces liminaires agencés de manière aléatoire. Séparé de son groupe, Warne tente désespérément de retrouver une issue, mais il est traqué puis tué par une mystérieuse créature humanoïde.

Dans la vallée de Santa Clara, Clark est un architecte raté, récemment divorcé et alcoolique, qui lutte pour maintenir à flot son magasin de meubles au bord de la faillite. Il consulte régulièrement sa psychologue, Mary Kline, elle-même marquée par des traumatismes d'enfance liés à l'agoraphobie de sa mère et à la destruction de sa maison familiale. Alors que Clark enquête sur des coupures de courant répétées et une facture d'électricité anormalement élevée, son électricien découvre trois disjoncteurs sur le tableau électrique dont la fonction demeure inconnue.

Installé temporairement dans son magasin, Clark est témoin de phénomènes électriques inhabituels qui le conduisent au sous-sol. Il y découvre une étrange fissure dans un mur et, en le traversant, se retrouve dans les Backrooms. Au cours de son exploration, il retrouve les effets personnels de Warne avant de prendre la fuite en entendant les déplacements d'une présence dans les environs. À son insu, il est observé par Phil, un scientifique d'Async, à travers une caméra de surveillance. Troublé, Clark fait part de sa découverte à Mary, mais celle-ci ne le croit pas.

Déterminé à prouver l'existence des Backrooms, Clark convainc sa directrice adjointe Kat et son petit ami Bobby de l'accompagner dans une expédition filmée. Arrivés devant un tunnel en pente encore inexploré, Bobby est envoyé en éclaireur mais rencontre la créature qui a tué Warne. Malgré sa tentative de fuite, il est tué sous les yeux de ses compagnons. Dans la panique qui s'ensuit, Clark et Kat sont séparés. Clark traverse alors diverses salles inquiétantes où il rencontre des êtres humains difformes avant d'être capturé par la créature.

Quelque temps après, Mary reçoit un message téléphonique de Clark, affirmant qu'il ne reviendra pas. Inquiète, elle se rend au magasin et découvre à son tour le passage menant aux Backrooms. Après avoir brièvement exploré les lieux, elle retrouve Clark, qui l'agresse et lui fait perdre connaissance. Lorsqu'elle se réveille, ligotée dans une pièce ressemblant à une salle à manger, Clark lui explique sa compréhension des Backrooms. Selon lui, cette dimension est capable de générer de nouveaux lieux et de nouveaux êtres à partir des souvenirs de ses visiteurs, les déformant souvent de manière aléatoire et grotesque. Il lui avoue également avoir tué Kat qui s'était opposée à son idée de rester pour toujours dans les Backrooms. Mary parvient toutefois à le raisonner, et Clark finit par la libérer.

Cette prise de conscience attire alors la créature, qui apparaît sous la forme monstrueuse et déformé de Clark vêtu comme la mascotte de son magasin. Clark tente de communiquer avec la créature, mais celle-ci le tue avant de prendre en chasse Mary. Cette dernière fuit à travers une succession de nouvelles salles jusqu'à atteindre une réplique du magasin. Après avoir momentanément neutralisé la créature, elle trouve refuge dans un étroit passage où elle est finalement secourue par des agents d'Async équipés de combinaisons Hazmat. Ceux-ci la conduisent dans leurs installations et capturent la créature pour l'étudier.

Placée en salle d'interrogatoire, Mary rencontre Phil, qui lui révèle qu'Async était à l'origine spécialisé dans la fabrication d'appareils IRM. La découverte accidentelle des Backrooms a cependant transformé leur mission, désormais consacrée à l'exploration et à la cartographie de cette dimension. Phil lui apprend également que de multiples accès aux Backrooms sont apparus un peu partout hors des installations d'Async pour une raison encore inconnue.

Dans les Backrooms, les lieux du monde réel ayant été visités par leurs visiteurs continuent de se reconstruire progressivement. Le phénomène aboutit finalement à une reproduction imparfaite de la salle d'interrogatoire d'Async, au sein de laquelle apparaît une version difforme de Mary.

Fiche technique

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».

Distribution

Production

Genèse et développement

Le , Kane Parsons, jeune vidéaste et réalisateur de 16 ans, commence à mettre en ligne, sur sa chaîne YouTube Kane Pixels, une web-série appelée Backrooms, le concept étant basé sur la creepypasta Internet du même titre[12].

Début , la société de distribution, A24, annonce qu'elle va produire, avec 21 Laps Entertainment, Atomic Monster et Chernin Entertainment, une adaptation de la série en film, avec Kane Parsons à la réalisation, et Roberto Patino au scénario[1], bien que les derniers brouillons seront écrits par Will Soodik[4],[5].

Attribution des rôles

Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve, acteurs principaux.

À la mi-, Chiwetel Ejiofor et Cristin Milioti sont pressentis pour apparaître dans le film, et les producteurs refusent pour l'instant de révéler leurs rôles[13]. À la mi-juin, Cristin Milioti, en fin de compte, la donne n'ayant pas été conclue, est remplacée par Renate Reinsve qui se joint finalement Chiwetel Ejiofor[4]. À la mi-juillet, Mark Duplass, Finn Bennett, Lukita Maxwell et Avan Jogia sont également choisis[6],[5],[14].

Tournage

En , il est annoncé que le tournage devrait débuter durant les grandes vacances scolaires de Kane Parsons, en raison probablement de son jeune âge  17 ans au moment de l'annonce[15]. Néanmoins, la date est repoussée pour des raisons inconnues.

Le tournage débute finalement le à Vancouver (Canada), sous le titre de travail de Effigy, et prend fin le suivant[2].

Accueil

Festival et sorties

Backrooms est projeté en avant-première, le , à l'Aero Theatre (en) à Santa Monica[8]. Il sort le aux États-Unis et au Canada[16].

En France, le film sort le [16].

Accueil critique

Los Angeles Times loue un concept visuellement troublant, sorte d'expérience surréaliste et onirique, porté par un casting de haute volée[17].

Variety salut toute l’angoisse qui se dégage du film via son ambiance, son design sonore et effets visuels étranges plutôt que des sursauts conventionnels dans une mise en scène habile des espaces vides[18].

The Guardian met en lumière l’atmosphère tout du long oppressante de façon saisissante accentué par un visuel éclairé jaune troublants horrifique[19].

The Hollywood Reporter évoque une réussite à dépeindre l'univers The Backrooms, dont les espaces labyrinthiques et l’éclairage fluorescent stérile créent un sentiment constant de désorientation accentuant la tension[20].

The New York Times souligne un scénario impliquant le traumatisme et le fonctionnement mystérieux de l’inconscient, saupoudré de quelques métaphores sur la gentrification comme répression du passé[21].

Box-office

Backrooms connaît un immense succès dès son premier week-end d'exploitation, avec plus de 100 millions de dollars de recettes récoltés à travers le monde, dont 81 millions au box-office américain, ce qui en fait le meilleur démarrage en ce qui concerne les productions d'A24 devant Marty Supreme qui était jusque là le plus gros succès et démarrage d'A24[22].

Distinction

Notes et références

Annexes

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