The Spy Gone North

From Wikipedia, the free encyclopedia

Titre original 공작
Gongjak
Réalisation Yoon Jong-bin
Scénario Kwon Seong-hui[1]
Yoon Jong-bin
Acteurs principaux Hwang Jeong-min
Lee Seong-min
Jo Jin-woong
Joo Ji-hoon
The Spy Gone North
Titre original 공작
Gongjak
Réalisation Yoon Jong-bin
Scénario Kwon Seong-hui[1]
Yoon Jong-bin
Acteurs principaux Hwang Jeong-min
Lee Seong-min
Jo Jin-woong
Joo Ji-hoon
Sociétés de production Moonlight Film
Pays de production Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Genre Drame
Espionnage
Durée 141 minutes
Sortie 2018

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

The Spy Gone North (hangeul : 공작 ; RR : Gongjak) est un film d'espionnage sud-coréen coécrit et réalisé par Yoon Jong-bin, sorti en 2018. Il s’agit de l’histoire vraie de Park Chae-seo, ancien agent sud-coréen infiltré dans les installations nucléaires nord-coréennes[2].

Il totalise presque 5 millions d'entrées au box-office sud-coréen de 2018.

Dans les années 1990, un espion sud-coréen essaie d'obtenir des informations sur le programme nucléaire nord-coréen. Pour cela, il se fait passer pour un homme d'affaires.

Fiche technique

Distribution

Version française dirigée par Géraldine Frippiat au studio Dubbing Brothers (Belgique), d'après une adaptation des dialogues de Christian Niemiec et Ludovic Manchette. Informations prélevées du carton du doublage français.

Sortie

Ce film est présenté en « séance de minuit » et projeté le au Festival de Cannes[1].

Accueil critique

The Spy Gone North
Score cumulé
SiteNote
Metacritic 69/100
Rotten Tomatoes 100%
Compilation des critiques
PériodiqueNote

En France, le site Allociné propose une moyenne des critiques presse à 3,8/5[4].

Pour Jean-François Rauger du Monde, « Film d'espionnage, ou plutôt film sur l'espionnage, The Spy Gone North doit peu aux exploits d'un James Bond. On pense, en effet, davantage aux romans d'un John le Carré. [...] The Spy Gone North témoigne avec talent de la qualité d'un cinéma populaire intelligent et à succès. »[5].

Pour Sébastien Mauge de Télérama, « Nul hasard si le titre anglais évoque L'Espion qui venait du froid de John Le Carré. L'histoire de The Spy gone north possède la densité des romans d'espionnage du maître britannique et partage sa vision de l'absurdité de la guerre froide, qui joue ici les prolongations dans une Corée divisée. [...] La morale est amère. Pour régner, on a toujours besoin d'un ennemi. Tourné avant les récentes tentatives d’apaisement entre les deux pays, le film invite à ne pas s'y fier. Les poignées de mains factices cachent souvent des symbioses mortifères. »[6].

Pour Etienne Sorin du Figaro, « Ils savent tout faire. Drame, polar, fantastique, film de guerre et maintenant d'espionnage. Ce n'est plus un secret pour personne, le septième art coréen est l'un des plus riches et des plus intéressants du moment. Cela dure depuis quelques années maintenant. Dès que l'on croit que la production s'essouffle, une nouvelle pépite ou un nouvel auteur replacent Séoul sur la carte du cinéma mondial. [...] Yoon Jong-bin filme «la dernière région du monde où règne encore la guerre froide et où deux nations - mais un seul peuple - se font face». Un pays déchiré, que symbolise la relation entre Black Venus et Ri Myong-un, dignitaire nord-coréen mélancolique et désabusé. »[7].

Box-office

Distinctions

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI