The Violent Sleep of Reason
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| Sortie | [1] |
|---|---|
| Durée | 58:55 |
| Genre | Metal extrême, progressif et avant-gardiste |
| Format | CD |
| Producteur | Meshuggah[2] |
| Label | Nuclear Blast |
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The Violent Sleep of Reason (littéralement Le violent sommeil de la raison) est le huitième album studio du groupe de metal extrême suédois Meshuggah, à paraître le sur le label Nuclear Blast[1],[2].
Les thèmes qu'aborde l'album sont liés aux évènements récents dans le monde : le terrorisme, les idéologies extrémistes, les dogmes religieux... Sur le plan musical, cet album est plus proche des premiers albums du groupe que de ces prédécesseurs directs, car c'est le premier à avoir été enregistré live depuis 20 à 25 ans[8].
Contexte
Meshuggah est fondé en à Umeå en Suède. Le groupe attire l'attention internationale en avec la sortie de son deuxième album, Destroy Erase Improve. Le groupe est à l'époque novateur, fusionnant les tempos rapides du death metal, du thrash metal et du metal progressif avec des éléments de jazz fusion. Avant de sortir ce huitième album, Meshuggah a déjà tourné sous son propre nom dans le monde entier, ou avec d'autres groupes comme Slayer, Tool ou Machine Head. Pour ces raisons, le groupe jouit d'une notoriété importante dans le monde du metal[9].
Écriture et enregistrement
Cet album a été enregistré en live dans le but de se démarquer de ses deux prédécesseurs, obZen () et Koloss (). C'est le premier album du groupe à être enregistré de telle manière en 20 à 25 ans[8]. Dans une interview au magazine TeamRock, Tomas Haake explique « obZen et Koloss sont de très bons albums, mais je les trouve limite trop parfaits personnellement. Ils ne capturent pas notre véritable son ». Dans une interview au magazine Metal Injection, il précise que ce sont principalement des restrictions de temps qui ont mené à l'utilisation de machines programmées pour réaliser ces albums[10]. Le fait d'enregistrer en live leur a permis de bien retranscrire sur cet album tous les éléments qui font de Meshuggah le groupe qu'il est. Haake ajoute « Pour nous, il était important d'en revenir aux albums qui nous ont inspiré durant nos jeunes années, lorsque nous étions en pleine croissance. Je parle des albums des années 80 et 90. Ils avaient cette énergie et ce son brut que nous voulions capturer (ndlr : sur cet album) »[11].
Haake cite à plusieurs reprises le morceau Clockworks comme ayant été le plus dur à composer. Dans son interview au magazine Rolling Stone, il estime le nombre de prises à plus de 50 en version démo et au moins 20 en version studio[3].
