Le , il est reçu maître et pilote à l'amirauté de Granville et prend ensuite le commandement du quatre-vingts tonneaux le Prince-des-Anges pour destination la côte de Chapeau-Rouge en Terre-Neuve.[réf.nécessaire] Sur son lieu de pêche, en , le navire est pris par les Anglais, mais le capitaine Thomas Couraye du Parc échappe à la rafle et est recueilli par son beau-frère, Nicolas Louvel, capitaine de l'Éspérance.[réf.nécessaire]
Le , il obtient une commission en guerre et marchandises pour mener le Saint-Thomas (cent vingts tonneaux, douze canons et quarante-deux hommes) dont il est capitaine et en partie propriétaire à Plaisance, dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne.[réf.nécessaire]
Thomas Couraye du Parc est officier, de 1706 à 1709, sur le deux cent quarante tonneaux le Saint-Jean Baptiste de Saint-Malo, envoyé "dans les mers du Sud sur la côte de Caraque,nom donné par les français à la côte l'Amérique du Sud proche de Caracassous le commandement de Desvaux du Morier.[réf.nécessaire]
Il est aussi compté, à partir de 1722 et jusqu'à sa mort en 1740, parmi les négociants les plus importants de Granville .
Il épouse en premières noces à Granville le Jeanne Louvel [4]et n'aura pas d'enfants de ce premier mariage. Il épouse en secondes noces à Granville le Françoise Le Virais[5]. De ce mariage, Thomas Couraye du Parc aura, entre autres un fils: Léonor-François Couraye du Parc (1719-1754), sieur du Parc qui armera plusieurs corsaires pendant la guerre de Succession d'Autriche.
Anne Cahierre (ingénieur d'études honoraire en sciences humaines au CNRS, Centre national de la recherche scientifique), Monique Le Pelley Fonteny (collaboratrice) et Gilles Désiré dit Gosset (directeur de publication), Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, Saint-Lô, Archives départementales de la Manche, coll.«Sources inédites sur l'histoire du département de la Manche» (no2), , 471p. (ISBN978-2-86050-030-2 et 2-86050-030-8, BNF42106478, présentation en ligne), p.117-118