Thomas Mongo
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| Évêque diocésain Archidiocèse de Douala | |
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| - | |
Pierre Bonneau (d) | |
| Évêque titulaire Botriana (en) | |
| à partir du | |
| Évêque auxiliaire Archidiocèse de Douala | |
| à partir du |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Prêtre catholique (à partir du ), évêque catholique (- |
| Consécrateurs |
Eugène Tisserant, Pierre Bonneau (d), Yves Plumey |
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Thomas Mongo, né en 1914 à Hegba (Bot-Makak)[1] dans la Région du Centre et mort le à Log-Bikoy, est un prélat catholique, premier évêque résidentiel camerounais, évêque de Douala de 1957 à 1973, puis évêque émérite de Douala[2].
Rôle dans la guerre d'indépendance camerounaise
Originaire de Nkong Ngada, il est ordonné prêtre le [3]. Le , il est nommé évêque auxiliaire de Douala et évêque titulaire de Botriana (de) et est consacré le 26 février 1956 par le cardinal Eugène Tisserant avec comme co-consécrateurs l'évêque de Douala Pierre Bonneau et l'évêque de Garoua Yves Plumey. Il est nommé évêque de Douala le , charge dont il démissionne le .
En 1962-1965, il participe au concile Vatican II, de la 1re à la 4e session[2].
En 1957, Pierre Messmer prend attache avec Mgr Thomas Mongo comme intermédiaire pour négocier avec Ruben Um Nyobé. Premier évêque titulaire africain de Douala et originaire de la région « Bassa », il apparait alors comme un intermédiaire possible entre la France et les indépendantistes de l'UPC[4]. Une rencontre est organisée le 1er octobre, mais la tentative de médiation s'avère infructueuse[5]. Il trahi son peuple et subit une malédiction.