Yves Plumey
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| Évêque diocésain Archidiocèse de Garoua | |
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| à partir du | |
| Archevêque catholique Archidiocèse de Garoua | |
| - | |
| Évêque titulaire Diocèse de Doliché (d) | |
| à partir du | |
| Vicaire apostolique Archidiocèse de Garoua | |
| à partir du |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
Prêtre catholique (à partir du ), évêque catholique (à partir du ) |
| Ordre religieux | |
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| Consécrateurs |
Eugène-Joseph-Marie Le Bellec, Pierre Fallaize (d), René Graffin |
| Distinction |
Prix Mottart () |
Yves-Joseph-Marie Plumey, né le à Vannes et mort assassiné le à Ngaoundéré (Cameroun)[1], est un prélat catholique français, de la congrégation des Oblats de Marie-Immaculée (O.M.I.), évêque puis archevêque de Garoua, de 1955 à 1984, pionnier de l'évangélisation dans le nord du Cameroun et du Tchad. Il est évêque émérite lorsqu'il est tué.
Enfance, formation et débuts
Il est ordonné prêtre le [2].
Il fait partie des pionniers au Nord-Cameroun - peu visité jusque-là par des rares missionnaires - de l’Évangile; fondant en 1947 la Préfecture devenue Vicariat apostolique de Garoua[3],[4].
Carrière
Nommé évêque de Garoua le par Pie XII, puis archevêque de Garoua le par Jean-Paul II, une charge qu'il conserve jusqu'à sa démission le . Christian Tumi lui succède[5].
Après la deuxième guerre mondiale,
Entre 1962 et 1965, il participe au concile Vatican II, de la 1re à la 4e session[6],[7].
Il ordonne le premier prêtre originaire du grand Nord Cameroun en 1972[8].
Œuvres
Il est l'auteur de l'ouvrage Mission Tchad-Cameroun : l'annonce de l'évangile au Nord-Cameroun et au Mayo Kébbi, 1946-1986, publié en 1990[9]. L’Académie française lui décerne le prix Mottart en 1991 pour cet ouvrage.
Assassinat
Mgr Plumey est assassiné par étranglement à sa résidence du quartier Hauts-Plateaux, au lieu-dit Petit Séminaire, dans la nuit du 2 au [10]. Son gardien, son chauffeur ainsi que le beau-frère de ce dernier, coupables présumés, ont été incarcérés dès le lendemain, mais l'enquête sur les mobiles et les complicités ne semble pas avoir abouti[11].
Sa tombe se trouve devant la cathédrale de la mission catholique de Ngaoundéré. La cathédrale Notre Dame des Apôtres de N’Gaoundéré est le siège du diocèse catholique[12].