Tréduder

commune française du département des Côtes-d'Armor From Wikipedia, the free encyclopedia

Tréduder (/tʁe.dy.dɛʁ/[Note 1]Écouter) est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Son nom fait référence à saint Tuder, originaire d'Irlande et compagnon de saint Efflam notamment. Depuis le XVIIe siècle, Tréduder est sous le patronage de saint Théodore.

Faits en bref Administration, Pays ...
Tréduder
Tréduder
L'église Saint Théodore.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Jean-Pierre Tanguy
2026-2032
Code postal 22310
Code commune 22350
Démographie
Gentilé Tréduderois, Tréduderoise
Population
municipale
210 hab. (2023 en évolution de +7,69 % par rapport à 2017)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 04″ nord, 3° 33′ 40″ ouest
Altitude 70 m
Min. 0 m
Max. 108 m
Superficie 4,8 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Lannion
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plestin-les-Grèves
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Tréduder
Liens
Site web Site officiel de la commune de Tréduder
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Géographie

Situation

Carte de la commune de Tréduder et des communes avoisinantes.

Tréduder se situe entre la Manche au nord et Lanvellec au sud. À l'ouest, le ruisseau Dour Elego la sépare de Plufur. Ce dernier ruisseau se jette dans le Yar qui sépare Tréduder des hameaux de Saint-Sébastien et Saint Efflam en Plestin-les-Grèves. À l'est, le Roscoat la sépare de Saint-Michel-en-Grève sur la côte, et de Plouzélambre un peu plus au sud.

Une petite partie de la "Lieue de Grève", majoritairement située en Plestin-les-Grèves pour sa partie ouest et en Saint-Michel-en-Grève pour sa partie orientale, se trouve en Tréduder.

Relief et hydrographie

Étiré sud-nord, le finage de la commune de Tréduder est constitué principalement d'un plateau avoisinant la centaine de mètres (atteignant l'altitude maximale de 108 mètres au nord-est de Coz Castel), limité par deux vallées étroites et encaissées, celles du Roscoat côté est (qui sépare la commune de celles de Plouzélambre et Saint-Michel-en-Grève) et côté ouest du Yar (qui sépare la commune de celle de Plestin-les-Grèves) et de son affluent le Dour Plat (qui sépare la commune de celle de Plufur). L'altitude s'abaisse jusqu'au niveau de la mer au niveau de la Lieur de Grève (Baie de Saint-Michel) dont la commune possède une petite partie entre les embouchures des deux petits fleuves côtiers précités.

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Roscoat, le Yar et un autre petit cours d'eau[1],[Carte 1].

Le Roscoat, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Lanvellec et se jette dans la Manche sur la commune, après avoir traversé cinq communes[2].

Le Yar, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Guerlesquin et se jette dans la baie de Lannion à Plestin-les-Grèves, après avoir traversé six communes[3]. Les caractéristiques hydrologiques du Yar sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,819 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 8,92 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 12,9 m3/s, atteint le [4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Tréduder[Note 3].

Géologie

Le Bulletin de la Société préhistorique de France du indique l'existence à Tréduder d'« une très bonne et riche mine de cuivre, plomb et argent , dont les rameaux sont très considérables », deux autres mines de cuivre se trouvant l'une à Lanvellec, près de Rosambo, l'autre à Bourbriac, les trois étant dans le même alignement allant du nord-ouest au sud-est[5].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 945 mm, avec 14,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lannion à 12 km à vol d'oiseau[12], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 929,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −7,1 °C, atteinte le [Note 4].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Paysages et habitat

Le bourg de Tréduder, de faible importance, est excentré dans la partie sud du finage communal ; il est constitué de deux noyaux, celui de l'église au nord et celui de la mairie au sud, séparés par une parcelle de terre[16].

Le paysage agraire traditionnel est le bocage avec un habitat dispersé pour la majeure partie de la commune située sur le plateau. Les versants encaissés des cours d'eau qui limitent la commune sont boisés. La façade littorale est boisée et peu habitée en raison des falaises en pente assez forte ayant un dénivelé d'environ 90 mètres ; quelques maisons s'y sont toutefois établies en "vue sur mer".

Urbanisme

Typologie

Au , Tréduder est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lannion, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[18]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,8 %), forêts (33,2 %), terres arables (25 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,4 %), zones humides côtières (0,6 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formesTretudel en 1330[24], Treduder en 1427 et en 1444[25].

Tréduder vient du breton treb (village) et de Tuder, signifiant le « village de Tuder »[26].

Tuder serait un saint breton peu connu, compagnon probable de saint Efflam, ou, mais c'est moins probable, Tuterius (162-167), ancien évêque du Yaudet[27]. On lui a substitué avant 1632 saint Théodore comme saint patron de l'église paroissiale[28].

Un des villages de Tréduder se nomme ar C’hoz C’hastel ("le vieux château"), ce qui rapelle l'existence d'un château probablement antérieur à la paroisse.

Histoire

Antiquité

La voie romaine allant de Morlaix au Yaudet passait par l'actuelle commune de Tréduder, notamment par Coz C'hastel.

Moyen-Âge

La paroisse de Tréduder est issue du démembrement (antérieur à 1330) de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive de Plouzélambre. Elle faisait partie de l'archidiaconé de Pou-Castel au sein de l'évêché de Tréguier[29].

La famille de la Rivière, seigneur du dit-lieu dans la paroisse de Tréduder, reconnue noble d'ancienne extraction depuis 9 générations en 1669, était présente aux réformations et montres de l'évêché de Tréguier entre 1481 et 1543 ; elle se fondit ensuite par mariage dans la famille de Ploësquellec[30].

Le manoir du Roscoat a appartenu successivement aux familles de Tréduder, de Kerbouric, de Lesversault, de Goësbriand (aux XVIe siècle et XVIIe siècle), du Hingant (XVIIe siècle) et Raison du Cleuziou (XVIIIe siècle)[31]. En 1614 Yves de Gouasbriand [Goësbriand] était seigneur de Roscoat, en Tréduder[32].

Temps modernes

Carte de Cassini de la paroisse de Tréduder et de ses environs (1783).

L'histoire et la tradition populaire ont conservé le souvenir de Marguerite Charlès, une femme-bandit qui, pendant les Guerres de la Ligue, rançonnait et assassinait les voyageurs se rendant de Morlaix à Lannion ou vice-versa lorsqu'ils passaient par la Lieue de Grève ; elle avait comme principaux lieutenants les frères Rannou qui assommaient les voyageurs à coups de pen-baz. François-Marie Luzel a retranscrit des gwerziou la concernant, écrivant notamment qu'elle enfouissait ses victimes dans les sables mouvants de la Lieue de grève et qu'elle aurait eu comme repaire le bois de Coatandrezenn dans la commune de Tréduder ; elle aurait été capturée en 1598[33].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Treduder de fournir 5 hommes et de payer 32 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[34].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Tréduder en 1778 :

« Tréduder ; à 5 lieues et demie à l'Ouest-Sud-Ouest de Tréguier, son évêché ; à 35 lieues de Rennes ; et à 2 lieues et demie de Lannion, sa subdélégation et son ressort. On y compte 400 communiants[Note 6] ; la cure est à l'Ordinaire. Le territoire, d'une superficie plane, est très bien cultivé, et ne renferme que très peu de landes. Les maisons nobles de la paroisse sont Keraliou, la Rivière, Keramet, le Nivirit et Roscoët[35]. »

Révolution française

François-Marie Le Mao devint prêtre constitutionnel à Tréduder en 1791 et y resta jusqu'en 1807, année où la paroisse de Tréduder fut annexée à celle de Plouzélambre, paroisse dont il était devenu vicaire en l'an III[36].

Le XIXe siècle

Plan cadastral de Tréduder datant de 1816 (tableau d'assemblage).

La paroisse de Tréduder fut unie à Saint-Michel-en-Grève en 1804 avant de l'être à celle de Plouzélambre en 1807 et de redevenir une paroisse à part entière en 1843 (l'ordonnance royale du l'érige en succursale indépendante).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Tréduder en 1853 :

« Tréduder : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom. (..) Principaux villages : Gouellet-ar-Len, Ar-Roscouat, Toul-Trivian, Quer-Allio, Ar-Hos-Castel, Crech-Mello, Quer-Louarno, Quer-Dudal, An-Yvidic, Douar-an-Huel, Querouy-an-Varch, Pilhouat, Ar-Veuzit, Toul-an-Nec, Quer-Versio, Tiscol. Superficie totale 480 hectares, dont (..) terres labourables 282 ha, prés et pâturages 39 ha, bois 30 ha, vergers et jardins 2 ha; étangs 2 ha, landes et incultes 99 ha (..). Moulins : à eau : Ar-Roscoat, Ar-Rivier, Promadec, Ar-Veuzit. Cette commune n'avait pas, il y a peu d'années encore, de desservant salarié par l'État[Note 7]. Géologie : schiste micacé. On parle le breton[37]. »

En 1862 Joachim Gaultier du Mottay écrit que la commune de Tréduder dispose d'une école mixte ayant 28 élèves, que la commune a un « territoire accidenté et coupé par un vallon très profond ; il est boisé et planté de pommiers. Terres de bonne qualité, bien cultivées et productives. Prairies nombreuses, mais susceptibles d'être améliorées. 1/6e environ de la contenance est en landes qui ne peuvent être avantageusement défrichées »[38].

Commune agricole plus que littorale, Tréduder se consacrait autrefois au lin (des moulins de teillage utilisaient l'eau du Yar et du Roscoat) avant d'acquérir une certaine notoriété pour son cidre jusqu'au milieu du XXe siècle[39].

Le XXe siècle

La Belle Époque

L'inventaire des biens d'église se déroula le sans incidents à Tréduder[40].

Un décret du Président de la République en date du autorisé la création d'un bureau de bienfaisance dans la commune de Tréduder[41].

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Tréduder fait état de 31 soldats, tous morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale ; parmi eux cinq au moins (Jean Adelin, Yves Le Morvan, Pierre Le Calvez, Hervé Salliou et Eugène Coquin, ce dernier le , donc après l'armistice) sont morts en Belgique ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, dont Félix Le Marre, caporal, , tué à l'ennemi le à La Chapelle-Monthodon (Aisne), décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[42].

L'Entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Des vestiges des installations anti-débarquement (surtout des asperges de Rommel) installées par les Allemands sur la Lieue de Grève réapparaissent après des tempêtes ou des grandes marées, notamment sur la partie de la Lieue de Grève appartenant à la commune de Tréduder ; les plongeurs démineurs de Brest sont intervenus pour en enlever en raison d’un risque de présence de mines[43].

Tréduder n'a eu aucun mort pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale.

L'après Seconde Guerre mondiale

Lors du recensement de 1946 Tréduder comptait 48 exploitations agricoles et 68,2 % de la population totale vivait de l'agriculture[44].

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793   Pierre Le Layer   Officier public.
avant 1803 1806 Jean Guéguen    
1806 1809 François Geffroy[Note 8]   Cultivateur.
1810 1822 Yves Le Gars[Note 9]   Cultivateur.
1823 1830 François Geffroy   Déjà maire avant 1809.
1830 1861 Jean-Marie Le Brigant[Note 10]   Cultivateur.
1861 1867 Yves Le Gall[Note 11]   Cultivateur.
1870 1875 Jean-Marie Lancien[Note 12]   Cultivateur.
1875 1892 Jean-Pierre Jorand[Note 13]   Cultivateur.
1892 1896 Jean Quesseveur[Note 14]   Cultivateur.
1896 1904 François Thos   Habitait le château de Rosambo.
1904 1910 Pierre Marec[Note 15]   Laboureur.
1910 1913 Jean-Marie Le Bras[Note 16]    
1913 après 1922 Yves Le Morvan[Note 17]    
         
avant 1938 après 1938 Morvan    
         
? ? Jean Thomas[Note 18]    
mars 1965 juin 1995 Amédée Boulanger[Note 19] PCF Entrepreneur de travaux publics[45].
juin 1995 février 2000
(démission)
René Le Muzic   Technicien électronicien
février 2000[46] février 2014[47]
(décès)
Jean-Claude Paris SE  
mars 2014 novembre 2020
(décès)
René Piolot SE Gendarme retraité[48].
mars 2021 20 mars 2026 Patricia Le Guéziec SE Retraitée
20 mars 2026[49] en cours Jean-Pierre Tanguy SE Cadre de collectivité territoriale
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[51].

En 2023, la commune comptait 210 habitants[Note 20], en évolution de +7,69 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
345363375370409456501505528
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
519495521525564553531498505
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
476425436378345313275249234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
220212155156157163187194198
Davantage d’informations - ...
2018 2023 - - - - - - -
195210-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

La Charlezenn, alias Marguerite Charles, criminelle qui au XVIe siècle menait une grande bande de brigands dont le repaire était les bois qui bordent la lieue de Grève.

Voir aussi

Liens externes

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Notes et références

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