Treycovagnes
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| Treycovagnes | ||||
Armoiries |
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| Administration | ||||
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| Pays | ||||
| Canton | ||||
| District | Jura-Nord vaudois | |||
| Communes limitrophes | Chamblon, Montagny-près-Yverdon, Yverdon-les-Bains, Épendes (VD), Suscévaz | |||
| Syndic Mandat |
Pascal Wüthrich 2021-2026 |
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| NPA | 1436 | |||
| No OFS | 5931 | |||
| Démographie | ||||
| Gentilé | Covagnard | |||
| Population permanente |
515 hab. (31 décembre 2024) | |||
| Densité | 248 hab./km2 | |||
| Langue | Français | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 46° 46′ 23″ nord, 6° 36′ 28″ est | |||
| Altitude | 453 m |
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| Superficie | 2,08 km2 | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : canton de Vaud
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| Liens | ||||
| Site web | treycovagnes.ch | |||
| Sources | ||||
| Référence population suisse[1] | ||||
| Référence superficie suisse[2] | ||||
| modifier |
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Treycovagnes [tʀɛkovaɲ] est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district du Jura-Nord vaudois.
La commune se situe entre Yverdon et Orbe[3], à 2,5 km au sud-ouest de la gare d'Yverdon, au pied sud-est de la colline de Chamblon, dans la plaine des marais de l'Orbe, sur la rive gauche de cette rivière[4]. Elle se situe à 463 m d'altitude au village (435 m au Châtelard)[5].
Elle comprend le village-rue de Treycovagnes et les hameaux du Châtelard et des Uttins[3].
Son territoire s'étend sur 2,08 km2[2]. Lors du relevé de 2013-2018, les surfaces d'habitations et d'infrastructures représentaient 13,0 % de sa superficie, les surfaces agricoles 83,2 %, les surfaces boisées 2,4 % et les surfaces improductives 1,0 %[6]. Elle ne comporte aucune forêt sur son territoire, la seule autre commune vaudoise dans ce cas étant Rennaz[5].
Treycovagnes fait partie de l'agglomération d'Yverdon depuis 2007[3].
Toponymie
Le nom de la commune, qui se prononce [tʀɛkovaɲ], se compose de deux éléments : le premier dérive soit du latin trēs (trois), soit de la préposition latine trans (qui a donné l'ancien francoprovençal trey, tres : au-delà, derrière) ; le second, du francoprovençal covagne (vieux sapin, vieille souche). Treycovagnes signifie donc au-delà des sapins ou trois sapins[7].
Sa première occurrence écrite date de 1228, sous la forme de Trescovanes[7].
Histoire
Une borne milliaire de Septime Sévère retrouvée à Treycovagnes devait s'élever à l'origine entre Mathod et Boscéaz[3].
Au Moyen Age, Treycovagnes dépend de la seigneurie de Grandson. La localité est rattachée au bailliage d'Yverdon en 1526, puis au district d'Yverdon de 1798 à 2006[3].
Paroisse jusqu'en 1516, Treycovagnes devient ensuite une filiale d'Yverdon[3].
En 1978, Shell effectue des forages d'avril à septembre sur le territoire de la commune, mais ne trouve ni pétrole ni gaz à exploiter. En 2001, le site est réaménagé en un terrain de verdure nommé place du pétrole et doté d'une salle communale, qui accueille les séances du législatif[8].
Politique
La commune est administrée par un conseil communal (législatif) apolitique de 25 membres[9], qui se réunit deux à quatre fois l'an[10], et une municipalité (exécutif) de cinq membres, présidée par un syndic[11]. Les deux organes sont élus pour une législature de cinq ans[10],[11].
Jusqu'en 2011, la commune était dotée d'une assemblée communale, le conseil général[12].
Syndic
- Depuis 2021 : Pascal Wüthrich[13]
- 2011[à vérifier] - 2021 : Stéphane Baudat[14]
Population et société
Gentilé et surnom
Les habitants de la commune se nomment les Covagnards[17].
Ils sont surnommés lè z'Aragne (les araignées en patois vaudois[18])[19].
Démographie
Évolution de la population
La commune compte 515 habitants au 31 décembre 2024 pour une densité de population de 248 hab/km2[1]. Sur la période 2010-2023, sa population a augmenté de 13,0 % (canton : 18,6 % ; Suisse : 9,4 %)[20].
Pyramide des âges
En 2023, le taux de personnes de moins de 30 ans s'élève à 33,8 %, au-dessous de la valeur cantonale (34,6 %). Le taux de personnes de plus de 60 ans est quant à lui de 23,6 %, alors qu'il est de 22,5 % au niveau cantonal[22].
La même année, la commune compte 256 hommes pour 266 femmes, soit un taux de 49 % d'hommes, inférieur à celui du canton (49,1 %)[22].
Personnalités liées à la commune
- Jacky Bovay (1933-1984), cycliste.
Économie
Des tourbières et une carrière de calcaire rougeâtre sont exploitées jusqu'au milieu du xxe siècle au Châtelard[3].
La Société de laiterie est en activité de 1922 à 2009. Des travaux de drainage et d'assainissement[Quand ?] ont permis une extension des cultures maraîchères[3].
Treycovagnes connaît un développement résidentiel depuis les années 1980 (84 % de pendulaires en 2000)[3].
