Les trichothécènes ont des effets immunosuppresseurs chez les animaux et les hommes.
En Europe le règlement CE/1881/2006[2] fixe les teneurs maximales pour différents trichothécènes
dans les denrées alimentaires. Ce règlement évolue périodiquement en fonction des nouvelles expertises toxicologiques.
Le champignon vénéneux au Japon et en Chine, Podostroma cornu-damae contient six trichothécènes : satratoxine H, roridine E, verrucarin et d'autres.
On les classe en 2 catégories
Ce sont des mycotoxines solubles dans les solvants aprotiques tels que le chloroforme, l’acétate d'éthyle, l’acétone.
Cette catégorie comprend :
Les toxines T2 sont des neurotoxines très toxiques (DL50 de 3 mg/kg chez la souris).
Dans les élevages, la T2 se traduit par une diminution de productivité, des anomalies de pigmentation des œufs et des vomissements des animaux.
Ce sont des mycotoxines solubles dans les alcools et/ou l’eau.
Les plus fréquentes sont les toxines de type DON (dues à Fusarium graminearum), qui entrainent des vomissements, inflammations de la peau et troubles nerveux. Ces toxines attaquent aussi le foie, le tube digestif et le sang.
(DL50 : 70mg/kg chez la souris). 200ppt dans l'alimentation suffit à déclencher de premiers symptômes