Trois études de concert
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| Trois Études de concert S. 144 | |
| Genre | Études |
|---|---|
| Musique | Franz Liszt |
| Dates de composition | entre 1845 et 1849 |
| Dédicataire | Eduard Liszt |
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Les Trois études de concert, S.144, sont un ensemble de trois études pour piano composées par Franz Liszt entre 1845 et 1849 et publiées pour la première fois dans le même cahier à Paris en 1849 en tant que Trois Caprices Poétiques[1]. Le cahier est dédié à l'oncle du compositeur, Eduard Liszt (1817-1879), le plus jeune des fils du grand-père de Liszt, et beau-frère de son propre père. Eduard s'occupa des affaires de son neveu pendant plus de trente ans jusqu'à sa mort en 1879.
Ainsi que le titre l'indique, elles ne sont pas seulement destinées à l'amélioration de la technique, mais aussi à être jouées en concert. Liszt lui-même était un très grand pianiste virtuose. Les sous-titres italiens que l'on associe aujourd'hui aux études — Il lamento (« La lamentation » ou « La plainte »), La leggierezza (« Légèreté »), Un sospiro (« Un soupir ») — n'apparaissent pas dans les éditions publiées du vivant de Liszt.
Il lamento est la première des Trois études de concert. En La bémol majeur, elle fait partie des plus longues études écrites par le compositeur. Elle commence par un motif lyrique de quatre notes, que l'on retrouve tout au long de la pièce, suivi par un motif chromatique dans le style de Chopin qui réapparaît dans la coda.
Étude no 2, La leggierezza
La leggierezza (qui signifie « légèreté ») est la seconde des Trois études de concert. C'est une pièce monothématique en fa mineur avec une ligne mélodique très simple dans chaque main au tempo inhabituel de Quasi allegretto.
Fin alternative
La leggierezza est parfois interprétée avec une fin alternative composée par le professeur polonais Theodor Leschetizky. Deux de ses étudiants, Ignacy Paderewski et Benno Moiseiwitsch, ont joué et enregistré cette version. L'enregistrement de Paderewski comporte la totalité de la "fin de Leschetizky", tandis que celui de Moiseiwitsch comporte sa propre version raccourcie de la fin alternative. Simon Barere a aussi enregistré l'étude avec une version écourtée de la fin de Leschetizky mais cela lui a valu de nombreuses critiques[2].
