Troisième circonscription de Paris de 1988 à 2012
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Saint-Germain-des-Prés
Odéon (en partie)
Saint-Thomas-d'Aquin
Invalides
École-Militaire
Gros-Caillou
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| Informations | ||||||||
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| Création | 1988 | |||||||
| Disparition | 2012 | |||||||
| Quartiers | Monnaie Saint-Germain-des-Prés Odéon (en partie) Saint-Thomas-d'Aquin Invalides École-Militaire Gros-Caillou |
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La troisième circonscription de Paris est l'une des 21 circonscriptions électorales françaises que compte le département de Paris (75) situé en région Île-de-France de 1986 à 2010. D'après les chiffres de l'Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE)[1] de 1999, la population de cette circonscription est estimée à 75 131 habitants[2].
Entre 1988, année des premières élections après le rétablissement du scrutin uninominal majoritaire par circonscription[3], et le redécoupage des circonscriptions réalisé en 2010, la circonscription recouvre[4] la partie nord du 6e arrondissement (quartier de la Monnaie, quartier Saint-Germain-des-Prés et une partie du quartier de l'Odéon située au nord d'une ligne définie par l'axe des voies rue de Vaugirard et rue de Médicis), ainsi que la totalité du 7e arrondissement.
Cette délimitation s'applique donc aux IXe, Xe, XIe, XIIe et XIIIe législatures de la Cinquième République française.
Cette troisième circonscription de Paris correspond à l'adjonction de la cinquième circonscription et d'une partie de la quatrième circonscription de la période 1958-1986, la cinquième recouvrait l'intégralité du 7e arrondissement et la quatrième, l'intégralité du 6e. La partie sud du 6e arrondissement fut intégrée au côté du 5e arrondissement de Paris dans la nouvelle deuxième circonscription de Paris.
En 2012, cette circonscription a été intégrée à la nouvelle deuxième circonscription, à l'exception du quartier de l'École-Militaire, qui a rejoint la nouvelle douzième circonscription[5].
Liste des députés
Élection du 16 mars 1986 au scrutin proportionnel
En 1985, le président de la république François Mitterrand changea le mode de scrutin des députés en rétablissant le scrutin proportionnel. Le nombre de députés du département de Paris fut ramené de 31 à 21.
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député élu | Parti politique | Observations | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| VIIIe | Édouard Frédéric-Dupont | FN | mandat écourté à la suite d'une dissolution de François Mitterrand |
Députés de 1988 à 2012
Après les élections du 16 mars 1986, le nouveau premier ministre Jacques Chirac rétablissait le scrutin majoritaire à deux tours. Le nombre de députés était maintenu à 21 et les circonscriptions électorales antérieures étaient donc ramenées de 31 à 21. L'ancienne cinquième circonscription (le 7e arrondissement de Paris) fut rattachée à la partie nord de l'ancienne quatrième circonscription (le 6e arrondissement de Paris) pour former la nouvelle troisième circonscription.
| Législature | Début de mandat | Fin de mandat | Député élu | Parti politique | Notes | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| IXe | Édouard Frédéric-Dupont | CNIP | ||||
| Xe | Michel Roussin | RPR | nommé au gouvernement | |||
| Martine Aurillac | RPR | suppléante de Michel Roussin mandat écourté à la suite d'une dissolution de Jacques Chirac | ||||
| XIe[6] | Martine Aurillac | RPR | ||||
| XIIe[7] | Martine Aurillac | UMP | ||||
| XIIIe | Martine Aurillac | UMP |