Le 20 octobre 1986, quelques jours après le naufrage du K-219, l'USS Augusta retourne en patrouille et entre en collision avec un objet non identifié, le sous-marin est contraint de rentrer à Groton pour effectuer des réparations sur son dôme sonar (réparations évaluées alors à 3 millions de dollars. De manière assez ironique, l'USS Augusta testait au moment de la collision un nouveau système sonar, hautement informatisé, censé faciliter la détection d'autres bâtiments[2],[3].
L'objet avec lequel l’Augusta est entré en collision est officiellement inconnu. S'il ne s'agit pas du K-219, il est probable que l’Augusta ait été en train de suivre un sous-marin soviétique de la classeDelta-I au moment de l'impact, et, que l’Augusta ait été lui-même suivi par un sous-marin soviétique de la classeVictor. Un brusque changement de cap ordonné par le commandant du sous-marin de la classe Delta serait à l'origine de la collision avec l’Augusta. Des photographies d'un sous-marin de la classe Delta avec un importante bosse dans sa proue (à tribord) semblent en attester. La Marine soviétique identifie ce sous-marin comme étant le K-279[1]. Dans les versions russes de l'ouvrage, le sous-marin soviétique est identifié en tant que K-457[4].
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1 2 (en) Peter A. Huchthausen, Igor Kourdine et Robin A. White, Hostile Waters, St. Martin's Press, , 303p. (ISBN978-0-312-16928-2)
(en) Sherry Sontag et Christopher Drew, Guerre froide sous les mers [«Blind Man's Bluff: The Untold Story of American Submarine Espionage»], New York, Harper Paperbacks, , 432p.