Une femme
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Une femme | ||||||||
| Auteur | Annie Ernaux | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Éditeur | Gallimard | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Type de média | Livre papier | |||||||
| Nombre de pages | 112 | |||||||
| ISBN | 2-07-071200-1 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| ||||||||
| modifier |
||||||||
Une femme est le cinquième roman d'Annie Ernaux, publié en 1988 aux éditions Gallimard.
Après La Place couronné par le prix Renaudot, en 1984, et consacré notamment au parcours de son père, ce livre évoque la vie et mort de la mère d'Annie Ernaux. Elle y retrace l'existence de celle-ci, de l'usine (où elle est conduite à travailler dès l'adolescence) à la maison de retraite et à l'hôpital, et de ses souvenirs d'elle. Elle y évoque aussi ce sac en plastique qu’elle trouve dans la chambre de sa mère à l'hôpital : le personnel y a rangé les quelques vêtements et objets que possédait la femme qui vient de mourir. La dernière phrase du livre est: « J’ai perdu le dernier lien avec le monde dont je suis issue »[1].