Union bouddhiste de France
organisation française regroupant les différents cultes et branches bouddhistes de France
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L’Union bouddhiste de France (UBF), fondée en 1986, est une fédération à but non lucratif, apolitique. Elle assure les liens entre 80 %[1] des associations bouddhistes de France et l’ensemble des pouvoirs publics[2]. À ce titre, elle regroupe des associations et congrégations bouddhistes régies par les lois du (Association loi de 1901) et du , et leurs décrets d’application.
| Fondation |
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| Type | |
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| Forme juridique | |
| Siège |
Paris |
| Pays |
| Fondateur | |
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| Président |
Antony Boussemart (d) (depuis ) |
| Site web |
| RNA | |
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| SIREN | |
| OpenCorporates |
Elle est membre de l'Union bouddhiste européenne[3].
Histoire
L'Union bouddhiste de France est fondé en 1986 par Jacques Martin[4] aidé de Bernard Lebeau[5].
L'UBF a son siège à la Pagode de Vincennes[6].
Depuis le , l'UBF propose chaque dimanche matin l'émission Sagesses bouddhistes sur France 2[7].
Depuis 2008, l'UBF est associée à la cérémonie des vœux du président de la République aux représentants des cultes[8].
En 2010, l'UBF participe à la fondation de Conférence des responsables de culte en France.
En 2012, l’UBF annonce un million de bouddhistes pratiquants, ce qui en fait la quatrième religion en France[9].
En 2012, l’UBF obtient la nomination d’aumôniers en milieu carcéral. Deux sont nommés, à Fresnes et Fleury-Merogis d’une part, et à Strasbourg d’autre part[10]. En 2014, la nonne Lama Droupgyu, issue de la lignée des Kagyupa du bouddhisme tibétain, est le premier aumônier français bouddhiste des prisons à être nommé, portant à sept le nombre d'aumôniers bouddhistes des prisons françaises[11].
L'UBF continue à exclure de ses membres la Soka Gakkai depuis 1986[12], et la Nouvelle Tradition Kadampa, les considérant comme « sectaires »[13].
Le , l'UBF émet un communiqué de presse concernant ce qu'elle appelle le « scandale lié à Sogyal Rinpoché » et son comportement contraire à l'éthique bouddhiste, et suspend Rigpa France et Lérab Ling de la liste de ses membres[14], avant de lever cette mesure conservatoire en 2019[15].
Le , Sogyal Rinpoché démissionne de la direction de Rigpa, après ce que Rod Meade Sperry appelle des allégations, la laissant à un groupe d'anciens étudiants et de lamas tibétains[16]
Présidents
- Jacques Martin (1986-2001)[17]
- Patricia Gaden (- )
- Tampalawela Dhammaratana (2002-2003)
- Roland Rech (président intérimaire en 2003[18])
- Pierre Crépon (2003-2007)
- Olivier Wang-Genh (2007-2012)
- Marie-Stella Boussemart (2012-2015)[19]
- Olivier Wang-Genh (2015-2021)
- Antony Boussemart (2021-)[20] avec Jigmé Thrinle Gyatso