Vaincre (revue)

From Wikipedia, the free encyclopedia

PaysDrapeau de la France France
Zone de diffusionParis
LangueFrançais
PériodicitéMensuel
Vaincre
Pour une jeune chevalerie
Image illustrative de l’article Vaincre (revue)
Vaincre 1er numéro du 22 septembre 1942.

Pays Drapeau de la France France
Zone de diffusion Paris
Langue Français
Périodicité Mensuel
Prix au numéro Gratuit
Fondateur Pierre Plantard
Date de fondation 21 septembre 1942
Date du dernier numéro 21 février 1943
Éditeur Imprimerie Poirier Murat
Ville d’édition Paris

Vaincre sous titré Pour une jeune chevalerie, est un éphémère bulletin mensuel ésotérique, antisémite, anti-maçonnique et collaborationniste fondé en 1942 par Pierre Plantard.

Lancement

Lancé en septembre 1942 par Pierre Plantard, Vaincre affichait dès son premier numéro l'interdiction stricte de diffusion publique, tout en annonçant un tirage (certainement faux) de 4 500 exemplaires. Le bulletin était distribué aux membres de « Alpha Galates », organisation quasi imaginaire fondée par Plantard à l'âge de 17 ans dans le courant de l'année 1937 s'étant donné pour but d'établir une « chevalerie de la jeunesse » chrétienne, en collaboration avec les morts, pour vaincre les « forces noires » [1].

Ligne éditoriale

Le bulletin, écrit par Plantard seul mais sous différents pseudonymes comme « Pierre de France », « Pierre de France-Plantard », « Jean Falloux » ou encore « René Zaeppfel »[2], faisait de nombreuses allusions à des références historiques obscures comme les Druides et l'Atlantide, dont Plantard prétendait préserver les secrets[1].

Publié dans la France occupée, le bulletin faisait ouvertement l'éloge de Philippe Pétain et fut imprimé avec l'approbation de Vichy et des occupants allemands, mais revendiquait après la guerre son appartenance à la Résistance. Il s'inscrivait dans la lignée des publications de cette période : chrétienne, anti-maçonnique, anti-juive, et contenait les références obligatoires (pour une revue française) à Ram et à Agartha, avec des allusions à Saint-Yves d'Alveydre[1].

Fin

Le bulletin cessa ses activités après six numéros, lorsque Plantard fut arrêté et emprisonné pendant quatre mois par les Allemands. Il semblerait qu'une revue ait précédé Alpha Galates sous le nom de Rénovation française dès 1937, mais il n'en reste plus aucun numéro[1].

Notes et références

Sources et bibliographie

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI