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Valérie Soudères

compositrice, pianiste et pédagogue française From Wikipedia, the free encyclopedia

Valérie Soudères, née Briggs, connue également durant ses débuts sous le pseudonyme de Valérie Hamilton, est une pianiste, compositrice, pédagogue, née le à Paris et morte le [1] à Saint-Piat (Eure-et-Loir).

Décès
(à 80 ans)
Saint-Piat
Nom de naissance
Joyce Valérie Briggs
Surnom
Valérie Hamilton
Faits en bref Naissance, Décès ...
Valérie Soudères
Biographie
Naissance
Décès
(à 80 ans)
Saint-Piat
Nom de naissance
Joyce Valérie Briggs
Surnom
Valérie Hamilton
Pseudonymes
Valérie Soudères, Valérie HamiltonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Pianiste classique, compositrice, professeure de musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
France Pennetier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Instrument
Maître
Distinction
Prix Suzanne Mesureur de la SACEM (1948)
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Biographie

Née en 1914, elle est la fille de Georges-Hamilton Briggs, un architecte anglais installé en France. Elle entre au Conservatoire de Paris où elle est élève notamment de Maurice Emmanuel et obtient les premiers prix en piano, harmonie, histoire de la musique, fugue et contrepoint et accompagnement ainsi qu'un deuxième prix de composition[2].

Elle se lance comme pianiste en adoptant le pseudonyme de Valérie Hamilton. Réfugiée à Londres pendant la Seconde Guerre mondiale[3], elle y épouse François-Robert Soudères, d'origine béarnaise, et devient Valérie Soudères[2].

De retour en France, elle enseigne le piano et le déchiffrage au Conservatoire de Paris[4], avec comme élèves, notamment, Isabelle Henriot et Bill Finegan[5]. Pianiste reconnue, elle interprète, le , le Concerto pour piano no 3 de Béla Bartók, pour sa création en France, avec les Concerts Pasdeloup, à la salle Gaveau sous la direction de Pierre Dervaux[6],[7]. Elle participe aussi à la création du 4e Concerto pour piano de Darius Milhaud le [2].

Elle organise des manifestations, comme le festival Honegger en 1953[8]. En , elle intervient à Paris dans le premier congrès international consacré aux aspects sociologiques de la musique à la radio[9],[10].

Elle compose notamment le Concerto béarnais créé le avec l'Orchestre Lamoureux, donné en 1948 avec l'Orchestre Pasdeloup sous la direction d'Eugène Bigot et avec l'Orchestre de la Suisse romande puis en 1949 en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas et en 1962 avec l'Orchestre symphonique de la radiodiffusion française sous la direction de Trajan Popesco, la Suite pour contrebasse et orchestre, le Concerto pour flûte, et un opéra, Que ma joie demeure, inspiré par le texte de Jean Giono. Cet opéra est créé le par l'orchestre de la RTF sous la direction de Pierre Dervaux[11],[12].

Après avoir été soliste pour les radios européennes, elle devient « critique d'écoute » pour l'Office de radiodiffusion-télévision française et se forme à la musique électroacoustique au Groupe de recherches musicales de Pierre Schaeffer[2].

Elle est lauréate en 1948 du prix Suzanne-Mesureur décerné par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et promue chevalier de la Légion d'honneur en 1965[2].

Elle meurt en [13],[14].

L'orchestre de Pau Pays de Béarn et Jean-Claude Pennetier[15], époux de sa fille France, interprètent son Concerto béarnais en 2016[16].

Décoration

Œuvres (sélection)

Compositions

Écrits

  • « Sens actuel de la pensée contrapuntique » dans Inventaire des techniques rédactionnelles, Polyphonie, revue musicale, cahiers 9–10, Paris, Richard-Masse 1954 (OCLC 41943936), (BNF 33438197).
  • « Les possibilités d'évolution rapide des jeunes compositeurs grâce à la radio », 1955[19].

Bibliographie

  • Le guide du concert et du disque, no 263–264, 11- : en couverture Valérie Soudères.
  • Marc Pierret, Entretiens avec Pierre Schaeffer, Paris, Pierre Belfond, , 197 p. (BNF 43204377, lire en ligne), Séminaire du Conservatoire. Séance du 21 mai 1969 (extraits). p. 65-71

Notes et références

Liens externes

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