Vardges Sureniants
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activité |
Peintre |
| Formation |
Vardges Sureniants (en arménien Վարդգես Սուրենյանց), né le à Akhaltsikhé et mort le à Yalta, est un peintre, sculpteur, illustrateur, traducteur, critique d'art et artiste de théâtre arménien. Il est considéré comme le fondateur de la peinture d'histoire arménienne[1],[2].
Vardges Sureniants est né le à Akhaltsikhé, dans une famille d'ecclésiastiques. En 1868, avec sa famille, il déménage à Simferopol (Crimée)․ Il fait ses études à l’Institut Lazarev des langues orientales․ En 1872, ils déménagent à Moscou. Il continue ses études à l’école de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou, dans la faculté d’architecture. Il devient peintre grâce à son apprentissage dans l'Académie impériale de Munich. Dans cette ville, il étudie les arts graphiques et publie des caricatures dans un journal satirique.
En 1881, Sureniants voyage en Italie et étudie la miniature arménienne[3]. Il participe à une expédition scientifique en Iran, et fasciné par ce qu’il y découvre, il crée des toiles sur des thèmes orientaux et les expose à Moscou pendant l’exposition de l’association des amateurs d’art. Pendant cette expédition, il voyage en Arménie russe pour la première fois.
En 1890-1891, à l’invitation d’Hovhannès Toumanian, il donne des cours de peinture et d’histoire de l’art au Séminaire Gevorkian. Vardges voyage en France, en Espagne d’où il revient avec des peintures qu’il a faites comme La cour de la mosquée de l'Alhambra, Église Saint-Germain des Prés[3],[2].
En 1901, la première et unique exposition individuelle de sa vie est ouverte à Bakou.
Entre les années 1905-1915, il vit à Saint-Pétersbourg. En 1912, sa toile Salomé est exposée à l’exposition consacrée aux 100 ans de l'Académie des Beaux-Arts de Munich et, en 1914 à l’exposition mondiale de Venise․ En 1915, il part pour Etchmiadzin et pour Tbilissi et peint des portraits des réfugiés arméniens. Il crée une série de compositions qui décrivent les massacres des Arméniens.
En 1916, il fonde l’association des artistes arméniens à Tbilissi avec Eghishé Tadévossian, Martiros Sarian et Panos Terlemezian[3].
Il vit à l’étranger, mais il a un lien très fort avec le peuple arménien.
Il parle dix langues qui l’aide à étudier l’art et la littérature de différentes cultures. Sureniants illustre des livres, des contes arméniens et traduit entre autres les œuvres de William Shakespeare, de Goethe, d’Heinrich Heine, d’Oscar Wilde. Il décore des spectacles et, dans ce domaine, il rencontre des succès surtout pendant la coopération avec le théâtre artistique de Moscou.


Entre les années 1917-1920, il déménage à Yalta pour illustrer l’église arménienne. A cette époque, il tombe gravement malade. Il meurt le 6 avril 1921.
