Variations sur un thème original, op. 2 de Weber
œuvre pour piano de Carl Maria von Weber
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Les Variations sur un thème original, op. 2 sont une œuvre pour piano-forte de Carl Maria von Weber composée à Munich, avant 1800. La partition, lithographiée par l'auteur, a survécu à l'incendie d'une armoire chez son professeur Johann Nepomuk Kalcher, à qui elle est dédiée. Elle porte la référence J. 7 dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par Friedrich Wilhelm Jähns.
| Variations sur un thème original op. 2 / J. 7 | |
| Genre | Variations pour piano |
|---|---|
| Nb. de mouvements | 7 |
| Musique | Carl Maria von Weber |
| Durée approximative | 10 min 30 s |
| Dates de composition | ca. 1800 |
| Dédicataire | Johann Nepomuk Kalcher |
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Composition
Carl Maria von Weber compose ses Six variations sur un thème original avant 1800[1]. Âgé de treize ans[2], ses études musicales sont confiées depuis 1798 à Johann Nepomuk Kalcher[3], « alors âgé de trente-deux ans, un ancien élève de Joseph Graetz qui venait de le recommander au poste d'organiste de la cour de Munich[4] ».
La partition, lithographiée par l'auteur « avec une superbe calligraphie en page de titre[5] », a survécu à l'incendie d'une armoire chez son professeur, « réduisant à néant une grande partie de la musique que Weber composait à l'époque[5] ». Aussi John Warrack souligne-t-il la dédicace de ces Variations « avec flagornerie à Kalcher[5] ».
La partition porte les références op. 2, J. 7 dans le catalogue des œuvres du compositeur établi par Friedrich Wilhelm Jähns[6].
Présentation
Analyse
Guy Sacre retient de ces Variations sur un thème original, qui ne sont pas « un simple hommage de circonstance à son professeur de piano, un goût pour le tour de force pianistique, qui l'emporte sur toute élaboration du thème, inchangé tout au long : un thème simple et chantant comme une ariette de Mozart (en ut majeur, Amoroso)[1] ». La troisième variation, est « caractéristique, avec ses violentes oppositions de douceur et de force[1] ».
Pour John Warrack, les deux premières variations ne sont « guère plus que des études de vélocité pour mains alternées ». La troisième marque « un goût plus personnel pour les contrastes dramatiques soudains », et la cinquième est « une alerte toccata, la première d'une longue série » dans l'œuvre pour piano de Weber[5].
Discographie
- Weber, Piano music, vol. 1 — Alexander Paley (piano), enregistré du 10 au (Naxos, 8.550988)