Victor Gaultier de Vaucenay
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| Victor Gaultier de Vaucenay | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans et 28 jours) |
|
| Élection | 8 février 1871 |
| Circonscription | Mayenne |
| Législature | Assemblée nationale |
| Groupe politique | Union des droites |
| Prédécesseur | Nouveau régime |
| Successeur | Première législature |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Prosper Victor Gaultier de Vaucenay |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Laval (Mayenne, France) |
| Date de décès | (à 75 ans) |
| Lieu de décès | Laval (Mayenne, France) |
| Sépulture | Cimetière de Vauflery de Laval |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Légitimiste (1871-1883) Orléaniste (1883-1894) |
| Père | Victor Gaultier de Vaucenay |
| Mère | Anne Gombert de Pontenard |
| Conjoints | Françoise Guyard (1) Marthe Le Vavasseur (2) |
| Enfants | 5 enfants |
| Famille | Famille Gaultier de Vaucenay |
| Religion | Catholicisme |
| modifier |
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Prosper Victor Gaultier de Vaucenay[1] (Laval, - Laval, ) est un homme politique français.
Il est le fils de Victor Gaultier de Vaucenay (1784-1836) et d'Anne Gombert de Pontenard (1789-1842).
Riche propriétaire terrien, il fait partie, pendant la guerre franco-prussienne de 1870, du comité de défense de Laval.
Elu aux Élections législatives de 1871, il est représentant de la Mayenne de 1871 à 1876, siégeant dans les rangs légitimistes.
Sans antécédents politiques, il appartient au parti légitimiste et se fait inscrire à la réunion Colbert. Il vote en faveur de la paix et pour les prières publiques, l'abrogation des lois d'exil, la circulaire Pascal relative aux journaux officieux, la démission d'Adolphe Thiers, la prorogation des pouvoirs du maréchal Mac-Mahon et le maintien de l'état de siège, la loi sur la nomination des maires.
Il vote en faveur du Gouvernement de Broglie, contre l'amendement de Marcel Barthe, la dissolution de l'Assemblée et l'amendement Duprat qui voulait le Sénat électif comme la Chambre[1].
Il échoue aux Élections sénatoriales de 1876. Dévoué à la classe ouvrière, il fait pour elle, soit comme membre de la commission des hospices de Laval, soit comme propriétaire, des sacrifices généreux[1].