Victor Rose

graveur et illustrateur français (1843-1892) From Wikipedia, the free encyclopedia

François Laurent Rose dit Victor Rose (1843-1892) est un graveur sur bois, lithographe, enseignant et illustrateur français, qui entre autres travailla pour l'édition d'ouvrages techniques.

Décès
Nom de naissance
François Laurent RoseVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Victor Rose
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
François Laurent RoseVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Victor RoseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Vue de la sépulture.
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Biographie

Originaire de Gentilly, fils de Marie Bô (1812-1886) et de Joseph Rose (1812-1891)[1], tailleur, il prend le nom de « Victor Rose », et commence à signer des lithographies à partir de 1866, établi au 82 rue Saint-Lazare. Il présente au Salon de 1870 un dessin de vase d'après Carrier-Belleuse[2]. De retour au Salon en 1874, il présente cette fois une vue de l'usine Lombart (Paris) ; il demeure depuis la fin du Second Empire, au 49 rue de la Chaussée-d'Antin[3].

De fait, Rose va produire au cours des vingt-cinq années suivantes quantités d'images figurant des installations industrielles, et des machines. Il travaille pour de nombreux éditeurs d'ouvrages spécialisés dans l'imagerie industrielle. On compte aussi des illustrations destinées à des partitions musicales, et quelques portraits. Sa technique fait appel à la gravure sur bois et aussi à la lithographie[4].

Rose ouvre un atelier au 35 boulevard des Capucines — Annonce publiée dans le Journal des mines, 18 janvier 1877.

En 1885, il est en relation avec Jean-Baptiste André Godin et visite le familistère de Guise[4].

Il collabore à de nombreux journaux illustrés comme Le Journal illustré (dès 1867)[5], Le Figaro, L'Illustration, le Journal d'agriculture pratique, Le Monde illustré, la Mode universelle, Le Gaulois, et le Journal des modes. Il fonde en 1876 le Bulletin de l'Industrie française[4], l'organe officiel de l'Association des inventeurs et artistes industriels, fondée en 1849 par le baron Taylor[6].

Membre depuis 1881 de la Société des ingénieurs civils de France[7], il est officier de l'Instruction publique à la suite de sa participation à l'exposition universelle de 1878, chevalier du mérite agricole, et professeur à l'Association polytechnique[8], ainsi qu'à la Chambre syndicale du papier[9].

Il meurt en mai 1892[10],[11] à Paris 9e ; son monument et buste funéraire sont une œuvre de Hector Guimard, visible au cimetière des Batignolles[9].

Principaux ouvrages illustrés

  • Catalogue des machines à vapeur et machines agricoles de MM. Albaret & Cie, successeurs de N. Duvoir Rennes, Rennes et Paris, Oberthur et fils, 1868.
  • Jules Turgan, Établissement Decauville Aîné à Petit-Bourg, Paris, Calmann Lévy, libraire-éditeur, 1878.
  • J. Turgan, Les grandes usines : études industrielles en France et à l'étranger, vol. I-XV, Paris, Calmann Lévy, libraire-éditeur, 1877-1882.
  • Ernest Bichat et René Blondlot, Introduction à l'étude de l'électricité statique, Paris, Gauthier-Villars, 1885.
  • M. Hervier, Les appareils a vapeur : description, application, explication des lois et règlements, Paris, E. Bernard et Cie., 1886.
  • Paul de Sède de Liéoux, Conférences sur l'histoire naturelle : à l'usage des candidats à la licence et des étudiants en médecine, Paris, G. Masson, éditeur / Libraire de l'Académie de médecine, 1887.
  • Édouard Hospitalier, Les Compteurs d'énergie électrique, Paris, G. Masson, 1889.
  • Louis Léouzon, Manuel de la porcherie, 6e édition, Paris, Librairie agricole de La Maison Rustique, [1897].

Galerie

Notes et références

Liens externes

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