Vieux Paris (structure)

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Fondation
Créateur
Longueur
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Vieux Paris
Présentation
Type
Fondation
Créateur
Longueur
260 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Surface
6 000 m2Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Localisation
Coordonnées

Le Vieux Paris est un ensemble architectural reproduisant Paris au Moyen Âge construit et détruit dans le cadre de l’Exposition universelle de 1900 et situé à Paris, en France.

La structure était située le long de la rive droite de la Seine, entre le pont de l'Alma (à l’est) et la passerelle Debilly (à l’ouest), dans le 16e arrondissement de Paris. Plus largement, il se trouvait dans le département de la Seine, en région Île-de-France. Masquant la galerie des Machines et les usines de la force motrice, il domine tous les édifices environnants.


Histoire

Albert Robida était un passionné. Pour l'exposition universelle de 1900, il voulait recréer un Paris médiéval, ce qu'il a fait. Il a rassemblé et reconstruit beaucoup de bâtiments cultes du Paris médiéval, par exemple le Châtelet, la maison de Molière, etc.

Il y avait plus de soixante boutiques sur les quais de Seine ou reposait le Vieux Paris. Dont une librairie à l’enseigne des Trois Écritoires où l’on pouvait trouver des cartes postales et d'autres souvenirs du Vieux Paris.

Il existe aussi quelques guides de visite[1] du Vieux Paris de l'exposition de 1900, ce qui met en valeur le chef d'œuvre de Robida.

Il y avait aussi la boutique du Grand Coq qui s'appelait aussi la maison de Théophraste Renaudot où on pouvait trouver les numéros de la Gazette du Vieux Paris[2] et où les quatorze numéros sont sortis tous les quinze jours pendant l’exposition. Robida a décidé que chaque feuille des gazettes sera unique et il fait fabriquer quatorze papiers différents, chacun reflétant l'époque qu'il représentait.

Beaucoup d'auteurs et personnalités connus ont écrit des pièces pour la Gazette du Vieux Paris, les plus connus étant sûrement Jules Verne et Anatole France.

Voici les numéros des gazettes dans l'ordre :

No 1. Numéro gallo-romain, .

No 2. Numéro mérovingien, .

No 3. Numéro carolingien.

No 4. Le siècle de Saint-Louis.

No 5. XIVe siècle.

  • L’affaire de la Tour de Nesle.
  • Scandales princiers. Etudes et dessins originaux par Albert Robida

No 6. Jeanne d’Arc.

  • La passion de Jeanne. Jules Lemaître.
  • La bergère de Domremy. Jean Aicard.
  • La délivrance d’Orléans Joseph Fabre.
  • La captivité et le supplice de Jeanne. François Coppée.

No 7.

No 8.

No 9.

  • Théophraste Renaudot. Adolphe Brisson.
  • La parisienne au temps de Louis XIII. Henry Lavedan.
  • Le cardinal de Richelieu. Gustave Larroumet.
  • Paris en 1614. Gabriel Hanotaux.

No 10.

No 11.

  • Un souper sous la Régence. Henri Lavedan.
  • La Charge fleurie. Georges d’Esparbès.
  • Les protégés de la Pompadour. Jules Claretie.
  • Le Vocabulaire de Madame du Barry. Sergines.

No 12.

  • Le Jeton de la Reine. Séverine.
  • Plaisirs de Reine. L. de Fourcaud.
  • A Versailles. Gustave Larroumet.
  • La Ménagerie. les Trois Fontaines. Victor Margueritte.
  • Roman d’Amour. Adolphe Brisson

No 13.

  • Physionomie de Marat. Anatole France.
  • Les femmes de la Révolution. Henry Fouquier.
  • Les Hommes de la Révolution. Jules Lemaitre.
  • Victorien Sardou. Émile Bergerat

No 14.

  • Bonaparte amoureux. Paul Deschanel.
  • Critique de Joséphine. Gustave Larroumet.
  • Défense de Joséphine. Émile Faguet.
  • Un professeur d’énergie. Maurice Barrès.
  • L’oiseau de France. Edmond Haraucourt.

Structure

Cet ensemble, qui s’étend sur 260 mètres de longueur, occupe un vaste espace de 6 000 mètres carrés, une partie étant sur la berge, une autre sur une large emprise élevée sur pilotis dans la Seine même[3]. S’en disinguent trois groupes principaux :

Références

Bibliographie

Annexes

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