Vijaya Lakshmi Pandit
femme politique
From Wikipedia, the free encyclopedia
Vijaya Lakshmi Nehru Pandit (विजयलक्ष्मी नेहरू पंडित), née le à Allahabad (Inde) et morte le à Dehradun (Inde), est une femme politique et diplomate indienne, première femme présidente de l'Assemblée générale des Nations unies.
| Membre de la 4e Lok Sabha (d) 4th Lok Sabha (en) Circonscription de Phulpur pour la Lok Sabha (en) | |
|---|---|
| - | |
| Gouverneur du Maharashtra | |
| - | |
Hashmatrai Khubchand Chainani (en) | |
| Président de l'Assemblée générale des Nations unies | |
| - | |
Eelco van Kleffens (en) | |
| Ambassadrice de l’Inde aux États-Unis (d) | |
| - | |
| Membre de l'Assemblée constituante indienne | |
| à partir du |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
বিজয়লক্ষ্মী পণ্ডিত |
| Nationalité | |
| Activités |
Femme politique, diplomate, combattante pour la liberté |
| Famille |
Jawaharlal Nehru (frère), Indira Gandhi (nièce) |
| Père | |
| Mère |
Swarup Rani Nehru (en) |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Ranjit Sitaram Pandit (1921-†1944) |
| Enfant |
| Parti politique | |
|---|---|
| Membre de |
Comité pour la présentation du drapeau national (d) () Alpha Kappa Alpha |
| Distinction |
Biographie

Née en 1900[1], Vijaya Lakshmi Nehru Pandit est la sœur du Premier ministre indien Jawaharlal Nehru et de la femme de lettres Krishna Hutheesing. En 1921, elle épouse Ranjit Sitaram Pandit, jeune avocat[1]. Militante nationaliste, elle fait son premier séjour en prison en 1932 (elle sera amenée à en faire deux autres)[1]. En 1937, elle est élue à l'assemblée des Provinces Unies (en)[2] et nommée au poste de ministre du Gouvernement local et de la Santé publique[1]. À ce titre, elle devient la première femme ministre de l'Inde britannique. Elle occupe ce poste jusqu'en 1939 puis une nouvelle fois de 1946 à 1947. Son mari meurt en 1944[1]. En 1946, elle est élue à l'Assemblée constituante indienne.
À la suite de l'indépendance de l'Inde en 1947, elle entame une carrière diplomatique et occupe les fonctions d'ambassadrice de l'Inde en Union soviétique de 1947 à 1949, aux États-Unis[1] et au Mexique de 1949 à 1951, avant d'être haut-commissaire au Royaume-Uni et ambassadrice en Irlande de 1955 à 1961 et enfin en Espagne de 1958 à 1961. Entre 1946 et 1968, elle dirige la délégation indienne aux Nations unies, assurant la présidence de cette assemblée en 1953[2]. Elle est la première femme à ce poste.
Elle occupe le poste de gouverneur du Maharashtra de 1962 à 1964 puis, de 1964 à 1968, elle est députée à la Lok Sabha, élue à Phulpur, l'ancienne circonscription de son frère qui vient de mourir.
Elle critique durement sa nièce Indira Gandhi, une fois celle-ci devenue Première ministre en 1966[2], et elle se retire de la vie politique indienne en 1977[2] après la dégradation de leurs relations. Après sa retraite, elle s'installe à Dehradun, dans la Doon Valley (en), sur les contreforts de l'Himalaya.
En 1979, elle devient représentante de la commission indienne des droits de l'homme[2].
Elle a écrit plusieurs livres dont The Evolution of India (1958) et The Scope of Happiness: A Personal Memoir (1979)[2].
Sa fille Nayantara Sahgal, qui vint habiter sa maison à Dehradun, est romancière[2].