Violence contre les femmes en Ouganda

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La violence contre les femmes en Ouganda est un problème qui affecte négativement divers aspects de la vie des femmes en Ouganda. La COVID-19 a aggravé la situation actuelle des femmes confrontées à la violence domestique. L'évolution perçue des normes sociales et des normes culturelles indique une dynamique de pouvoir qui est l'une des principales causes de la violence exercée contre les femmes. Les femmes réfugiées en Ouganda y sont particulièrement soumises. Elles ont le moins accès au capital social ou monétaire. Cependant, une législation récente est adoptée pour améliorer la qualité de vie des femmes ougandaises et des femmes réfugiées en Ouganda.

Les Nations unies ont défini la violence contre les femmes comme « tout acte de violence sexiste qui entraîne ou est susceptible d'entraîner un préjudice physique, sexuel ou mental chez les femmes »[1]. La violence domestique, à l'instar de la violence conjugale (VPI) et de la violence sexuelle et basée sur le genre (SGBV), relève du terme générique « violence à l'égard des femmes » (VAW). Chacun de ces actes est considéré comme une violation des droits humains et préjudiciable à la santé publique. Ces problèmes trouvent leur origine dans les inégalités entre les sexes[1]. De tels actes de violence peuvent prendre la forme de coercition sexuelle (y compris le viol), de coups physiques, de violences verbales et émotionnelles et de manipulation émotionnelle[2].

L'Afrique subsaharienne a les taux signalés les plus élevés de VPI, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé de 2013[3]. En Ouganda, la prévalence de la violence contre les femmes et, plus particulièrement, de la violence domestique est importante. Selon la base de données mondiale de l'ONU Femmes sur la violence à l'égard des femmes, 50 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ont été ou seront victimes de violences conjugales ou de violences sexuelles et sexistes au moins une fois dans leur vie. En 2018, 30 % des femmes âgées de 15 à 49 ans avaient été victimes de VPI ou de VSBG au cours des 12 derniers mois[4]. En 2011, l’Enquête démographique et de la santé a révélé que près une femme sur trois dans les zones rurales de l’Ouganda est physiquement violée (coups de poing, coups de pied, traînée, brûlée, étranglée ou menacée avec des armes). Ces chiffres placent l’Ouganda dans le percentile supérieur des pays connaissant des cas de violence à l’égard des femmes[3].

Conséquences

Changer la politique et la perception

Notes et références

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