Virginie Baby-Collin
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
| Membre de | |
|---|---|
| Directeurs de thèse |
Claude Bataillon, Jérôme Monnet (d) |
| Distinction |
Virginie Baby-Collin, née Virginie Baby en , est une géographe française. Ses travaux de géographie sociale portent sur les migrations internationales dont elle est spécialiste.
Virginie Baby est née en 1972[1]. Elle fait ses études de géographie à l'École normale supérieure et à l'université Paris Panthéon-Sorbonne[2]. Elle passe l'agrégation de géographie en 1994 et réalise son mémoire sur « El Alto de La Paz, un bidonville d’altitude au cœur de l’Amérique latine »[2],[3]. En 2000, elle soutient son doctorat de géographie à l'université de Toulouse-II-Le Mirail avec « Marginaux et citadins. Construire une urbanité métisse en Amérique latine. Étude comparée des villas d’El Alto de La Paz en Bolivie et des barrios de Caracas au Venezuela » sous la direction de Claude Bataillon et Jérôme Monnet[4]. Elle est maîtresse de conférences de 2001 à 2015 à l'université Paris-Nanterre puis à l’université d’Aix-Marseille[1]. En 2014, elle passe son habilitation à diriger des recherches à l'université Paris-Nanterre avec « Prendre place ici et là bas. Géographies multi-situées des migrations boliviennes (Argentine, États-Unis, Espagne) »[2]. En 2015, elle devient membre de l'Institut universitaire de France[5]. Elle est professeure de géographie à l’université d’Aix-Marseille[6].
Elle est membre de plusieurs revues scientifiques et co-rédactrice en chef de Cahiers des Amériques latines[7].
Travaux
Les travaux de Viginie Baby-Collin s’intègrent dans le champ de la géographie sociale[2].
Ses travaux portent sur les causes, les conséquences des migrations internationales et les politiques publiques qui en découlent[2].
Elle s'intéresse notamment à la manière dont les migrations internationales transforment les villes[2]. Elle a étudié plusieurs quartiers populaires de grandes villes, d'abord latino-américaines comme Buenos Aires puis européennes comme Marseille[2],[8],[9].
Hommage et distinction
- Membre junior à l'IUF en 2005[5] ;
Chevalière de l'ordre national du Mérite en 2016[10].