Visker
commune française du département des Hautes-Pyrénées
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Visker est une commune française située dans le centre du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.
| Visker | |||||
Panorama de l'axe central « historique ». | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Hautes-Pyrénées | ||||
| Arrondissement | Tarbes | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées | ||||
| Maire Mandat |
Maryse Verdoux 2020-2026 |
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| Code postal | 65200 | ||||
| Code commune | 65479 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Viskérois | ||||
| Population municipale |
362 hab. (2023 |
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| Densité | 87 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 08′ 22″ nord, 0° 03′ 59″ est | ||||
| Altitude | Min. 397 m Max. 560 m |
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| Superficie | 4,16 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Tarbes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Ossun | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.mairie-visker.fr/ | ||||
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Sur le plan historique et culturel, la commune est dans l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l'Aube et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Visker est une commune rurale qui compte 362 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes. Ses habitants sont appelés (los) Bisquerés ou Los de Bisquér (en français administratif : les Viskerois ou Viskeroises).
Géographie
Localisation
La commune de Visker se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].
Elle se situe à 10 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, et à 9 km d'Ossun[2], bureau centralisateur du canton d'Ossun dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Tarbes[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Loucrup (2,1 km), Layrisse (2,2 km), Orincles (2,4 km), Saint-Martin (3,1 km), Hiis (3,1 km), Arcizac-Adour (3,4 km), Barry (3,6 km), Bénac (3,6 km).
Sur le plan historique et culturel, Visker fait partie de l’ancien comté de Bigorre, comté historique des Pyrénées françaises et de Gascogne créé au IXe siècle puis rattaché au domaine royal en 1302, inclus ensuite au comté de Foix en 1425 puis une nouvelle fois rattaché au royaume de France en 1607. La commune est dans le pays de Tarbes et de la Haute Bigorre[4].

Paysages et relief
- Vue sur la chaîne des Pyrénées depuis Visker.
À 530 mètres d'altitude, la chaîne des Pyrénées ponctue le paysage au sud. Au nord, se déploie en contrebas la plaine de l'Adour et, en son sein, l'agglomération tarbaise. Le village est ainsi souvent le prétexte aux escapades cyclistes ou pédestres. L'observatoire Biscarmiau[6] a trouvé là un terrain idéal pour contempler les étoiles.
La répartition du bâti est fortement influencée par le relief du site. Reproduisant l'archétype du village-rue, il s'étend d'abord en longueur aux abords de la route départementale no 3. Mais cet axe est secondé, en parallèle, par une seconde voirie, prétexte à un habitat plus ou moins dispersé souvent unilatéral. Sur une certaine distance, les routes se déploient sur deux éminences distinctes. Se surajoutent à elles, des voies transversales généralement abruptes, un lotissement-excroissance, un lotissement-hameau situé sur une troisième éminence plus à l'écart, et quelques habitations isolées.
Hydrographie
La commune est dans le bassin de l'Adour, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par l'Aube et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[Carte 1].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[11] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[12]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 115 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ossun à 9 km à vol d'oiseau[15], est de 12,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 081,0 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,9 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels et biodiversité
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[18] : le « réseau hydrographique des Angles et du Bénaquès » (260 ha), couvrant 35 communes du département[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] : les « coteaux et vallons des Angles et du Bénaquès » (12 879 ha), couvrant 45 communes du département[20].
- Carte de la ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Visker est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 153 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (75,4 %), forêts (24,6 %)[21].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Visker est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité moyenne)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2009[25],[22].
Visker est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[26].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de sols liés à la présence d'argile et des tassements différentiels[27].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 61,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 154 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 147 sont en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[22].
Toponymie



Les principales informations se trouvent dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[30] qui rapporte les dénominations historiques du village :
Dénominations historiques :
- en P. de Bisquers (1283, procès Bigorre) ;
- Bisquers (1285, montre Bigorre) ;
- Petrus de Bisqueriis, latin (1300, enquête Bigorre) ;
- De Bisquerrio, Bisquerio, latin (1313, Debita regi Navarre) ;
- de Visqueriis, latin (1379, procuration Tarbes) ;
- Bisquer (1429, censier de Bigorre) ;
- Visquer (1742-1768, registres paroissiaux) ;
- Bisquer (1760, Larcher, pouillé de Tarbes) ;
- Visquer (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini).
Étymologie : même mot que le basque bizkar (= dos, faîte du toit, crête de montagne).
« Visker » viendrait de l'aquitanien (dit aussi 'proto-basque') Biskar qui signifie « crête allongée ».
Nom gascon : Bisquèr.
Histoire
Bisquèr : une seigneurie passant de mains en mains
Sous l'Ancien Régime, Visker est une seigneurie relevant de la baronnie de Bénac. Elle passe dans les mains de six familles consécutives.
Au XIVe siècle, une famille éponyme est à sa tête. Au XVe siècle, la famille de Barbazan, dont Arnault Guilhem est le représentant le plus connu, lui succède. Mais, le , Manaud de Barbazan, qui est déjà moine de l'abbaye de Saint-Sever, cède à Auçer de Villembits, son neveu, ses droits sur le village. Sa descendante, Anne de Villembits, ayant été mariée avec Bernard de Soréac, ils sont ensuite transmis aux seigneurs de cette lignée tout au long du XVIe siècle. Ceux-ci finissent par les vendre, le , à François de Saint-Sevié. Ses successeurs deviennent les barons de Montaut à partir de 1636[31]. Ainsi, Françoise de Montaut, apporte Visker, lors de son mariage en 1669 avec Louis de Salgues de Lescure. Cependant, le , elle se démet des droits de sa famille sur Visker, par un acte de vente partiel, en faveur de Dominique d'Intrans. Celui-ci ajoute, à son nom, celui de Visker[32].
Le château de Visker a disparu à une époque impossible à préciser. Était-il proche de l'église ? Nous savons seulement, qu'en 1656, Marie de Noé, mère de Françoise de Montaut, habitait une maison seigneuriale située à un quart de lieue[33]. Les vestiges de deux moulins sont visibles, en contrebas du centre villageois, dans les bois traversés par l'Aube.
Cadastre de Visker
Le plan cadastral napoléonien de Visker est consultable sur le site des archives départementales des Hautes-Pyrénées[34].
Héraldique
Son blasonnement est : De sinople aux deux renards d'or. Le seigneurs d'Ossun, de Bénac et de Saint-Martin avaient pour habitude d'aller chasser à Visker. L'un d'eux aurait qualifié les autochtones de « renards » en référence à leurs qualités de traqueurs. Le blason « de sinople aux deux renards d'or, passant l'un sur l'autre » s'inspirerait de cette anecdote. |
Un village en mutation au XXe siècle
En 1866, on compte 64 exploitations agricoles. En 1970, il n'en reste que 35[35].
Le village, ayant planifié des lotissements, voit, à la fin du XXe siècle de nouveaux arrivants s'établir. Il s'éloigne ainsi peu à peu de son passé strictement agricole pour accueillir une population travaillant en ville.
La classe unique avait, à l'école, jusque-là été la règle. Au début des années 1990, seuls la grande section et le cours préparatoire sont désormais dispensés à Visker, d'autres villages aux alentours devant assurer les autres classes.
En 1994, est inaugurée la « maison du village ». Elle comprend la mairie, la salle des fêtes attenante mais aussi des locaux nécessaires à la vie associative. Ceux-ci accueillent le Foyer ou encore la bibliothèque du village.
Politique et administration
Liste des maires

Intercommunalité
Visker appartient à la communauté de communes du canton d'Ossun créée en et qui réunit 17 communes.
Services publics
Population et société
Démographie
| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38]. En 2023, la commune comptait 362 habitants[Note 6], en évolution de +6,47 % par rapport à 2017 (Hautes-Pyrénées : +1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
- Second cimetière (le premier étant historiquement celui devant l’église).
- Le monument aux morts municipal.
Enseignement
Visker fait partie du regroupement pédagogique intercommunal du Haut-Marquisat et accueille les élèves de CP et grande section. Les villages voisins abritent les autres niveaux. Des bus assurent les rotations entre les différentes écoles communales et la cantine intercommunale.
- L’école.
Culture
Le gascon est la langue utilisée pour nommer les rues du village ou dans le cadre de la vie associative :
- carrera de Marca Dessus (rue Haute) ;
- carrera de Marca Devath (rue Basse) ;
- via de Tarba (route de Tarbes) ;
- larèr de Bisquèr (Foyer de Visker)...
On y pratique l'accordéon et différents loisirs associatifs.
Le village abrite une bibliothèque.
Activités sportives

La commune compte des terrains de football, de pétanque et un de basket désaffecté.
Clubs sportifs du Marquisat
Louey abrite un club de football (U.S. Marquisat) et un de rugby à XV (R.C. Louey Marquisat) comptant des joueurs dans une dizaine de villages dont Visker.
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 147 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 364 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 25 350 €[I 5] (20 420 € dans le département[I 6]).
Emploi
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 7,1 % | 6,5 % | 3,8 % |
| Département[I 8] | 7,7 % | 9,4 % | 9,8 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 205 personnes, parmi lesquelles on compte 74,6 % d'actifs (70,8 % ayant un emploi et 3,8 % de chômeurs) et 25,4 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Tarbes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 10]. Elle compte 20 emplois en 2018, contre 21 en 2013 et 16 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 148, soit un indicateur de concentration d'emploi de 13,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,8 %[I 11].
Sur ces 148 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 17 travaillent dans la commune, soit 11 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 93,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 0,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Activités
Visker compte de nombreuses exploitations agricoles tournées vers l'élevage extensif bovin et ovin, la production de lait, la culture du maïs et la basse-cour.
Il s'agit d'une destination du tourisme vert. Plusieurs gîtes ruraux accueillent les visiteurs.
Plusieurs artisans y exercent le métier de charpentier ou encore plombier.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Patrimine religieux
L'église Saint-Jean-Baptiste de Visker brûla en 1569 durant les guerres de Religion, de même que les églises d'Averan, d'Orincles, de Louey et de Lanne. Elle est encore fortement endommagée en 1660 et 1815 à la suite de séismes. Elle est alors reconstruite par souscription volontaire des habitants. En 1999, après des travaux commencés en 1998, l'église de Visker retrouve son éclat originel.
- Église Saint-Jean-Baptiste.
- Croix de la place.
Fermes bigourdanes
Visker est riche de ces fermes à l'apparence assez monumentale et typique de la Bigorre. On y trouve de beaux exemples de portails monumentaux aux piliers originaux ou encore d'encadrements en pierre.
- Carrera de Marca-Devath.
Lavoirs
D'anciens lavoirs, servant encore d'abreuvoirs, sont visibles dans le village dont celui dit « dera Pasada » et celui dit « de la Cantire ».
Arbres symboles
Le chêne de Visker
À l'extrémité est du village, trônait un imposant chêne tricentenaire qui aurait servi de tour de guet aux troupes napoléoniennes. Abattu en 1964 par décision municipale, l'endroit est aujourd'hui occupé par deux platanes. Il offre un magnifique panorama sur l'ensemble de l'agglomération tarbaise.
L'arbre de la laïcité
En 2010, un arbre de la laïcité a été planté à l'entrée ouest du village.
- Platanes remplaçants du chêne de Visker
- Arbre de la laïcité.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Site officiel
- Visker sur le site de l'Insee
- Visker sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

