Végétal (récit)
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| Végétal | |
| Auteur | Antoine Percheron |
|---|---|
| Pays | |
| Genre | récit autobiographique |
| Éditeur | Éditions de l'Escampette |
| Date de parution | |
| ISBN | 978-2914387095 |
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Végétal est un court récit inachevé d'Antoine Percheron, paru en 2001.
Le récit a été adapté plusieurs fois au théâtre[1].
Souffrant d'un oligodendrogliome, sorte de tumeur cérébrale, Antoine Percheron meurt le à l'âge de 25 ans[1].
Après sa mort, une vingtaine de fragments de textes sont retrouvés dans ses effets personnels par ses parents[2]. Regroupés dans Végétal, ils forment un récit dans lequel l'auteur s'imagine devenir un arbre au fur et à mesure de l'avancement de sa pathologie[3].
Jacques Drillon a consacré un livre à l'histoire de son beau-fils, de leurs relations et de sa maladie : « mon beau-fils Antoine n'avait que cinq ans lorsque je l'ai connu : je n'ai pas eu un regard pour lui. Il est mort vingt courtes années plus tard ; le temps pour moi d'apprendre à lui dire bonjour[4]. »
Éditions

- Antoine Percheron, Végétal, Bordeaux, L'Escampette éditions, , 38 p. (ISBN 2-914387-09-1)
- Antoine Percheron, Végétal, Paris, Les Belles Lettres, 19 août 2022, 38 p. (ISBN 978-2-2514-5350-7)
Réception critique
- « Un livre inachevé, troué de blancs, et pourtant d'une densité incroyable » (Clara Dupont-Monod, Marianne du 22 octobre 2001).
- « Imparfait, mais d'une insigne beauté » (Laurent Dandrieu, Valeurs actuelles du 28 septembre 2001).
- « Devant ces quelques pages comme venues de nulle part, on voudrait faire silence », « Texte court, net, puissant, irréfutable » (Patrick Kéchichian, Le Monde du 28 septembre 2001).
- « Humour cruel, lucidité noire, hargne contre les regards compatissants ou horrifiés, rage, tendresse infinie pour la vie... » (Catherine Portevin, Télérama du 15 septembre 2001).
- « Peu de livres possèdent cette particularité étrange d'être uniques, posthumes, entremêlant la littérature et la mort, le corps et l'âme, dans une danse macabre » (Frédéric Beigbeder, Voici du 3 septembre 2001).
- « Un talent d'autant plus pur qu'il est sans espoir. Hubert Haddad demandait quels sont les livres qui méritent l'arbre de leur papier. Sans hésiter, je réponds : Végétal » (Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur du 20 septembre 2001).