Wahid Saqr
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Décès
Wahid Saqr appartient à la minorité religieuse alaouite, celle à laquelle appartient le clan Assad[1].
Il a travaillé dans les Forces de sécurité intérieure à Damas en 1979.
En 2006, il quitte la Syrie pour à Londres et fonde le journal Shafaf al-Sham (شفاف الشام), publié en ligne et en version papier, et devient un opposant public du régime syrien.
En février 2012, il participe à la création d'un mouvement d'opposition au régime de Bachar el-Assad, le Bloc syrien uni, qui se veut plus large que le CNS[2].
Wahid Saqr est également membre de l'Institut international d'études stratégiques de Londres et membre du syndicat des journalistes arabes[réf. souhaitée].
Wahid Saqr meurt le 5 novembre 2015 à Londres, dans des circonstances suspectes. Son décès intervient au terme d'une maladie l'ayant laissé paralysé. Avant son décès, Wahid Saqr avait contacté un avocat, affirmant qu'il était persuadé d'avoir été empoisonné lors de sa visite au ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, à Moscou, en 2013, afin de se renseigner sur la possibilité d'une action en justice, car il attribuait sa maladie à l'absorption d'une substance empoisonnée à cette occasion, sans en avoir de preuve[3].