Walid Khalidi

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Décès
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CambridgeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Walid Ahmad Salih Khalidi
Nationalité
Walid Khalidi
Walid Khalidi en 1947.
Biographie
Naissance
Décès
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CambridgeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Walid Ahmad Salih Khalidi
Nationalité
Formation
Activité
Père
Aḥmad Sāmiḥ al-Khālidī (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Beau-parent
Fratrie
Usama al-Khalidi (en)
Tarif Khalidi (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Rashid Khalidi (cousin paternel)
Bassel Aqel (d) (cousin germain)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Distinction
Œuvres principales
All that remains (d), Arḍ al-Sifārah al-Amīrikīyah fī al-Quds : al-Malakīyah al-ʻArabīyah wa-al-maʼziq al-Amīrikī (d), al-Quds Miftāḥ al-Salām (d), Qabla al-shatāt (d), دير ياسين (مؤسسة الدراسات الفلسطينية، 1999) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Walid Khalidi, né le à Jérusalem (Palestine mandataire) et mort à Cambridge (Massachusetts, États-Unis) le [1], est un historien palestinien.

Walid Khalidi en 2014.

Le père de Walid Khalidi, , Ahmad Samih Khalidi, est un historien, doyen du Collège arabe de Jérusalem, une école normale publique. Sa mère, Ihsan Aql, décéde alors qui'l est encore enfant. Son père épouse, plus tard, Anbara Salam, une écrivaine et féministe libanaise[2]. Il fréquente l'école Saint George's à Jérusalem[3].

Walid Khalidi est le beau-frère de l'ancien président du Conseil libanais Saëb Salam[4].

Il effectue ses études dans les universités de Londres et d'Oxford où il obtient son diplôme en 1951. Il enseigne à Oxford, à l'université américaine de Beyrouth et à Harvard.

Il est cofondateur à Amman de la Royal Scientific Society (en) (en 1970) ainsi que de l'Institut des études palestiniennes (à Beyrouth en 1963), dont il est le secrétaire général. Il est enfin membre de l'Académie américaine des arts et des sciences. Il participe également au centre de recherches de la Palestine[5].

Après la guerre de 1967 au cours de laquelle Israël s'est emparé de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est, de Gaza, du plateau du Golan syrien et de la péninsule du Sinaï en Égypte, Khalidi s'est engagé dans la diplomatie[3]. Il est conseiller auprès de la délégation irakienne aux Nations Unies ; au milieu des années 1980, il est conseiller spécial auprès du secrétaire général de la Ligue arabe.

M. Khalidi est un nationaliste et n'a aucune sympathie pour Israël. C'est cependant un modéré qui estime que la seule solution au conflit au Moyen-Orient réside dans un règlement négocié entre Palestiniens et Israël[2].

L’Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences de la Ligue arabe lui décerne en 2002 le Prix de distinction de réussite culturelle du monde arabe.

Ouvrages

Notes et références

Liens externes

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