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Divan occidental-oriental

recueil de poèmes en 12 livres de Johann Wolfgang von Goethe From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Divan occidental-oriental (en en allemand : West-östlicher Divan) est le dernier recueil poétique majeur composé par Johann Wolfgang von Goethe. Il comprend douze livres parus de 1819 à 1827, chacun portant un titre en persan et sa traduction en allemand.

Faits en bref Auteur, Pays ...
Divan occidental-oriental
Image illustrative de l’article Divan occidental-oriental
Frontispice et page de titre de la première édition du West-östlicher Divan en 1819.

Auteur Johann Wolfgang von Goethe
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre Poésie
Version originale
Langue allemand
Titre West-östlicher Divan
Éditeur Cottaische Buchhandlung
Lieu de parution Stuttgart
Date de parution 1819
Version française
Éditeur J.-A. Merklein
Lieu de parution Paris
Date de parution 1835
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Ce divan (recueil lyrique) est inspiré de la poésie persane à thèmes soufis de Hâfez de Chiraz, que Goethe découvrit dans la traduction allemande (la première dans une langue européenne) du Divân de Hâfez due à l'orientaliste autrichien Joseph von Hammer-Purgstall et parue en 1812[1]. Une grande partie des poèmes remonte à la correspondance de Goethe avec Marianne von Willemer ; elle composa quelques-uns d'entre eux (West, Um deine feuchten Flügel, Ach wie sehr ich dich beneide ...), que Goethe retoucha ensuite avant de les inclure dans le livre de Souleika.

Titre du recueil

Le manuscrit de Goethe et l'édition originale du recueil (Cottaische Buchhandlung, Stuttgart, 1819) portent le titre West-östlicher Divan, qui est donc l'orthographe choisie par Goethe, et historiquement correcte. Certaines éditions allemandes ont cependant retenu une graphie sans trait d'union ou ont orthographié le second mot Diwan.

Dans les éditions modernes en français, le titre est traduit Divan occidental-oriental, simplement Divan, respectant ainsi l'ordre de l'allemand (« West-östlicher »). Mais on a aussi Divan d'Orient et d'Occident (dans la traduction la plus récente, de 2012), ce qui inverse l'ordre des adjectifs ; cet ordre se rencontre déjà au XIXe siècle [2].

Contenu de l'ouvrage

Titres des Livres du recueil

La traduction en français des titre est celle de Henri Lichtenberg, reprise dans l'édition Gallimard, coll. « Poésie », 1984.

Davantage d’informations Persan, Allemand ...
Persan Allemand Français
Moganni nameh Buch des Sängers Le Livre du chanteur
Hafis name Buch Hafis Le Livre de Hafiz
Uschk nameh Buch der Liebe Le Livre de l'amour
Tefkir nameh Buch der Betrachtungen Le Livre des réflexions
Rendsch nameh Buch des Unmuts Le Livre de la mauvaise humeur
Hikmet nameh Buch der Sprüche Le Livre des maximes
Timur nameh Buch des Timur Le Livre de Timour
Suleika nameh Buch Suleika Le Livre de Souleika
Saki nameh Das Schenkenbuch Le Livre de l'échanson
Mathal nameh Buch der Parabeln Le Livre des paraboles
Parsi nameh Buch des Parsen Le Livre du parsi
Chuld nameh Buch des Paradieses Le Livre du paradis
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Notes et Dissertations

Goethe a écrit des Noten und Abhandlungen zum besserem Verständnis des West-östlichen Divans Notes et Dissertations pour une meilleure compréhension du Divan »).

Postérité

Manuscrit de Ginkgo biloba, un des poèmes du Livre de Souleika.

Le recueil a été traduit en français à différentes reprises[3].

Le poète et philosophe Muhammad Iqbal, de langue ourdoue et persane, publie en 1923 un recueil de poèmes intitulé Payam-e-Mashriq Ambassade orientale »), dans lequel il répond au salut adressé à l'Orient par Goethe.

Musique

Certains poèmes ont été mis en musique par Franz Schubert Suleika I », op. 14 Nr. 1 D. 720, 1821 ; « Suleika II », op. 31 D. 717, 1821), Robert Schumann Myrten » op. 25, Nr. 5 ; « Sitz' ich allein », Nr. 6 ; Setze mir nicht, du Grobian, Nr. 9 ; « Lied der Suleika »), Felix Mendelssohn Suleika » op. 34 Nr. 4, 1837 ; « Suleika » op. 57 Nr. 3, 1837), Hugo Wolf, Richard Strauss Wer wird von der der Welt verlangen » op. 67 Nr. 4, 1918), Waldemar von Bausznern (Cantate symphonique « Hafis », 1929) Arnold Schönberg, Othmar Schoeck et Johannes Brahms Phänomen » op. 61 Nr. 3).

Notes et références

Annexes

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