Wilbraham (Massachusetts)

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Nom officiel
(en) WilbrahamVoir et modifier les données sur Wikidata
Wilbraham
Nom officiel
(en) WilbrahamVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays
État
Comté
Partie de
Massachusetts House of Representatives' 12th Hampden district (en), Massachusetts Senate's First Hampden and Hampshire district (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Superficie
58,02 km2Voir et modifier les données sur Wikidata
Altitude
88 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Démographie
Population
14 613 hab. ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Densité
251,9 hab./km2 ()
Fonctionnement
Statut
Histoire
Fondation
Identifiants
Code postal
01095Voir et modifier les données sur Wikidata
Code FIPS
25-79740Voir et modifier les données sur Wikidata
GNIS
Indicatif téléphonique
413Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web

Wilbraham est une ville du Comté de Hampden dans l’État du Massachusetts, devenue un faubourg de Springfield.

Elle a été incorporée en 1763.

Sa population était de 14 613 habitants en 2020[1].

Les terres sur lesquelles Wilbraham s'est édifiée Wilbraham avaient été achetées en 1636 par William Pynchon (fondateur de Springfield) à la tribu des Pocomtuc : elles s'étendaient en 1674 de la vallée du Connecticut à Springfield, jusqu'au pied de la chaîne des monts Wilbraham. Wilbraham a été fondée en 1730 par Nathaniel Hitchcock, en même temps que Hampden (Massachusetts), pour former le 4e District de Springfield. Hitchcock y édifia un chalet en rondins, le long de l'actuelle Main St. Hunting[2], comme relai de bûcherons.

Les Indiens ne faisaient qu'y chasser et pêchaient dans la Chicopee River. Il y avait une carrière de stéatite sur Glendale Road : on trouve parfois encore des pointes de flèche taillées dans ce minéral. Les peupliers qui bordaient la Chicopee faisaient d'excellents canoës : deux pirogues monoxyles ont été découvertes au cours des dernières décennies. Les indiens Pocomtuc appelaient l'endroit Minnechaug, qu'on peut traduire par « verger[2]» . On trouve un récit de ces Indiens dans un poème de Chauncey E. Peck, Minneola (1904).

Plusieurs miliciens de Wilbraham ont participé à la campagne britannique de Nouvelle-France puis à la Guerre d'indépendance américaine, en tant qu'artilleurs du Hampshire Regiment[2].

Un foyer du Méthodisme

Notes et références

Liens externes

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