Wolf Rüdiger connut très peu son père qui fut prisonnier en Grande-Bretagne de 1941 à 1945 puis incarcéré par les alliés à la prison de Berlin-Spandau de 1945 à 1987.
En 1989, soit deux ans après la mort de son père, Wolf Rüdiger déclenche une polémique en publiant un livre (La mort de Rudolf Hess… un meurtre exemplaire) défendant que celui-ci ne se serait pas suicidé mais aurait été victime d'un meurtre orchestré par les autorités britanniques. Selon lui, âgé de 93 ans et rongé par l'arthrite, Rudolf Hess aurait eu du mal à se hisser seul et se pendre[3].
De 1988 à sa mort, Wolf Rüdiger est le premier président de la Rudolf-Heß-Gesellschaft e.V, société défendant l'image de Rudolf Hess et cherchant à élucider les causes de sa mort. En 1992, la société est forte de 500 adhérents[4].
En 2011, les restes de son père sont exhumés, incinérés et dispersés, afin de mettre un terme aux pèlerinages nazis sur sa sépulture[5].
Il a trois enfants dont Wolf Andrea, né en 1979 et condamné pour incitation à la haine raciale et propos négationnistes diffusés sur Internet, niant l'existence de chambres à gaz dans le camp nazi de Dachau[6].