Yann Bonnet
personnalité française liée au secteur de l'informatique
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Yann Bonnet, né en 1981 à Nantes, est un spécialiste des transformations numériques.
| Co-fondateur et Directeur général délégué (d) Campus Cyber | |
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| Directeur de cabinet Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information | |
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| Secrétaire général Conseil de l'intelligence artificielle et du numérique | |
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| Rapporteur général (d) Conseil de l'intelligence artificielle et du numérique | |
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Groupe d'experts de haut niveau en IA de la Commission européenne (d) (- |
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Donner un sens à l'intelligence artificielle (d), Intelligence artificielle digne de confiance, loi pour une République numérique |
Directeur général délégué du Campus Cyber, il est également membre du groupe d'experts de haut niveau sur l'intelligence artificielle de la Commission européenne[1] et enseignant à Sciences Po Paris[2].
Il a été identifié comme une des personnalités européennes du numérique[3],[4].
Carrière
En 2013, Yann Bonnet est nommé Rapporteur général [5] du Conseil national du numérique, puis Secrétaire général[6],[7] de 2015 à mai 2018.
En 2014, il a été chargé de la concertation nationale « Ambition numérique »[8] lancée par le Premier ministre. Cette initiative a eu comme résultat la loi République Numérique portée par Axelle Lemaire. Elle y consacre l’ouverture par défaut des données publiques, la neutralité du net, une obligation de loyauté des plateformes en ligne, une protection pour les lanceurs d'alerte[9],[10],[11] ainsi qu’une protection accrue pour les données personnelles et renforce le droit à la portabilité des données.
En 2016, il contribue aux travaux du CSA Lab, comité de réflexion prospective sur les enjeux de l'audiovisuel.
En 2017, il a accompagné Cédric Villani dans sa mission sur l'intelligence artificielle confiée par le Premier Ministre[12]. Le rapport de la mission a permis de définir la stratégie de la France sur l'IA[13] présentée par le Président de la République, Emmanuel Macron[14][source insuffisante].
En 2018, il est nommé Directeur de cabinet du directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, Guillaume Poupard, jusqu'en 2021. Il participe[15] au programme International Visitor Leadership Program sur les enjeux de l'IA, de la Privacy et de la cybersécurité.
En 2019 et 2020, il contribue aux travaux du groupe d'experts de haut niveau[16] en IA de la Commission européenne concernant les enjeux éthiques[17], de politique publique et d'investissement[18].
Il accompagne Michel Van Den Berghe dans sa mission, de création d'un Campus Cyber, confiée par le Premier ministre[19]. Il devient le directeur général délégué du campus à son lancement[20].
Prises de position
Plusieurs médias nationaux ont relayé les positions de Yann Bonnet sur différents enjeux du numérique. Dans Les Échos, il souligne l’importance de l’open science et du libre accès aux données pour soutenir la recherche française« Data mining : la loi ne doit pas enterrer la recherche française », Les Échos, (lire en ligne, consulté le ).
Selon La Croix, il se prononce également contre un affaiblissement du chiffrement, qu’il considère comme essentiel à la protection des libertés publiques« Le chiffrement des données est-il un frein à la lutte antiterroriste ? », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
Il intervient dans différents médias (Ouest-France, Public Sénat, France Télévisions) sur la transformation numérique de l’État, la fiscalité des grandes plateformes et la régulation du numérique. Ouest-France le cite notamment à propos de la démocratisation des usages numériques« Digital Week. « Il ne faut pas laisser le numérique aux experts » », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ), tandis que Public Sénat relaie ses analyses sur la transparence fiscale des géants du numérique« Optimisation fiscale : Google sous la pression de Bruxelles », Public Sénat, (lire en ligne, consulté le ).
Ses travaux sont également mentionnés dans des médias internationaux concernant le marché numérique européen et les politiques de flux de données, notamment par Euractiv« Member states and tech firms wary of EU ‘data flows’ plan », sur Euractiv (consulté le ) et Alliancy« Tallinn, place forte du numérique », Alliancy, (lire en ligne, consulté le ).