Yoroï
film de David Tomaszewski, sorti en 2025
From Wikipedia, the free encyclopedia
Yoroï est un film français réalisé par David Tomaszewski et coécrit par Orelsan sorti en 2025.
| Réalisation | David Tomaszewski |
|---|---|
| Scénario |
Orelsan David Tomaszewski |
| Musique |
Eddie Purple Orelsan Phazz Skread David Soltany[1] |
| Acteurs principaux |
Orelsan Clara Choï |
| Sociétés de production |
Attita Cinéfrance Studios |
| Pays de production |
|
| Genre | Action fantastique |
| Durée | 116 minutes |
| Sortie | 2025 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
Après une dernière tournée éprouvante, Aurélien (joué par le rappeur Orelsan), musicien français, décide de s'installer dans une maison isolé au Japon avec sa femme, Nanako (jouée par Clara Choï), enceinte de leur premier enfant. Alors que le jeune couple emménage dans une maison traditionnelle dans la campagne japonaise, Aurélien découvre, dans un puits, une armure ancestrale qui va réveiller d'étranges créatures, les Yōkais, que le couple va devoir combattre chaque nuit.
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb, Allociné et Unifrance, présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre original : Yoroï
- Réalisation : David Tomaszewski
- Scénario : Orelsan et David Tomaszewski
- Musique : Eddie Purple,Orelsan, Phazz, Skread et David Soltany[1]
- Décors : David Bersanetti et Shinsuke Kojima
- Costumes : Emmanuelle Youchnovski
- Photographie : Antoine Sanier (de)
- Son : Martin Lanot
- Montage : Florent Vassault
- Production : Julien Deris et David Gauquié[2]
- Production exécutive : David Giordano
- Coproduction : Ablaye, Clément Cotentin et Skread
- Sociétés de production : Attita et Cinéfrance Studios[2], en coproduction avec La Compagnie cinématographique, France 2 Cinéma, Panache Productions et Proximus / Proximus Media House PMH
- Sociétés de distribution : Sony Pictures Entertainment France ; Les Films 26 (Côte d'Ivoire et Sénégal)
- Budget : 14 millions d'euros[3]
- Pays de production :
France - Langues originales : français, japonais[4], anglais
- Format : couleur — 2,35:1
- Genre : action, aventure, fantastique, comédie dramatique
- Durée : 116 minutes
- Dates de sortie :
- France : (avant-première à Caen)[5] ; (sortie nationale)
- Côte d'Ivoire, Sénégal :
- Classification :
Distribution
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb, Allociné et Unifrance, présentes dans la section « Liens externes ».
Production
Genèse et développement
Yoroï est un film réalisé par David Tomaszewski, collaborateur récurrent d'Orelsan, notamment réalisateur du clip de la chanson L'Odeur de l'essence (2021)[8]. Orelsan précise le genre : une « comédie familiale d’aventures fantastiques »[9].
Le scénario est coécrit par Orelsan[8] et David Tomaszewski. L'histoire s'avère entre « fiction et réalité qui met en scène les peurs d’Orelsan, liées à la paternité »[10], et utilise des créatures du folklore japonais[8].
« L'écriture, c'était un travail assez long et kiffant, comme une forme de thérapie »
Le titre, Yoroï, signifie « armure » en japonais[12].
Le film est produit par David Gauquié et Julien Deris pour les sociétés, Cinéfrance Studios et Attita[2].
Attribution des rôles
Début , l'actrice Clara Choï est révélée dans le rôle de Nanako, l'épouse d'Aurélien, que le rappeur joue lui-même[8],[2].
À la mi-, Skread, Ablaye et Gringe sont mentionnés à la participation du film[7].
Tournage
Le tournage débute à la fin de [4], au Japon — au Mont Fuji[9] et aux studios de Bry-sur-Marne, ainsi qu'en région parisienne[12], entre mai et juillet[10].
Les prises de vues prennent fin en [7].
Il a également lieu, entre autres, en , à Caen pour l'abbaye aux Hommes, devenue l'hôtel de ville, qui a servi de décor à une scène de mariage entre les personnages, Aurélien et Nanako[13],[14].
Un making-of du film sort le 28 novembre 2025: réalisé par Clément Cotentin, la série-documentaire Orelsan : Yoroï, un an dans l'armure (5 épisodes d'environ 20 minutes chacun) est disponible sur Amazon Prime Vidéo[15].
Musique
La musique est composée par David Soltany, avec Eddie Purple, Orelsan, Phazz et Skread et en partie interprétée par l'orchestre symphonique de Londres[1].
Accueil
Avant-premières et sortie
Yoroï est projeté en avant-première, avec la présence d'Orelsan, dans la soirée du au Pathé de Caen[5],[16], où la salle était « complète en quelques minutes », un mois auparavant[17]. Il a eu également lieu dans la soirée du suivant, avec Orelsan et Clara Choï, dans la grande salle du Grand Rex « archi complète », à Paris[18],[19], avant sa sortie nationale annoncée au dans toute la France[20].
Accueil critique
Le site Allociné propose une moyenne de 3⁄5, d'après l'interprétation de 23 critiques de presse[21].
Catherine Balle, du journal Le Parisien, souligne que ce « film de monstres métaphorique [est] très divertissant »[22].
Télérama affirme qu'Orelsan échoue à faire sa propre autocritique dans cette œuvre fantastique qui se concentre davantage sur son propre ego semblant s'adressé avant tout à ses fans[23].
RTBF évoque un film tour à tour d'aventure, de comédie, de fantastique et d'arts martiaux qui réjouira les spectateurs[24].
Abus de Ciné nuance sa critique, trouvant certaines séquences assez réussies quand d'autres ne font pas mouches mais restant au final un bon divertissement[25].
France Culture parle d'un film par moments maladroit avec des scènes dispensables mais qui se révèle dans sa simplicité tout de même drôle et autodérisoire[26].
Le Nouvel Obs reproche au film de simplement dépeindre l’univers musical d’Orelsan dans une histoire fantastique, réaliser avant tout pour les fans du rappeur[27].
Paris Match n'est pas convaincu par ce film qui peine à trouver son équilibre, mêlant plusieurs genres cinématographique malgré la sincérité porté avec passion par l'acteur principal[28].
Les Inrockuptibles parle d'une comédie rafraîchissante qui malgré de bonnes idées peine à convaincre dans sa deuxième partie[29].
L'Éclaireur Fnac loue un film fantastique aussi intime qu'introspectif qui permet à l’artiste d'étendre son analyse autour du burn-out, de la célébrité, de la vie de couple et de la paternité[30].
Libération n'apprécie pas cette comédie d’action ratée qui tourne avant tout autour d’Orelsan et de sa musique avec des séquences ennuyantes[31].
20 Minutes note un film d'amour d'un époux envers son épouse ainsi q'un hommage à la pop culture dont l'univers nippon en plus d'être un miroir de la vie d’Orelsan[32].
TroisCouleurs salut une autocritique poignante à travers une comédie d’action délirante, sorte d'hommage tendre et érudit à la culture japonaise[33].