Yoshiko Kira
From Wikipedia, the free encyclopedia
20 juillet 2019
| Yoshiko Kira 吉良 佳子 | |
Yoshiko Kira, en campagne électorale, en 2025. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère du Japon | |
| En fonction depuis le (12 ans et 11 jours) |
|
| Réélection | 21 juillet 2019 20 juillet 2019 |
| Circonscription | Tokyo |
| Législature | 23e, 24e, 25e, 26e et 27e |
| Groupe politique | Parti communiste japonais |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Kōchi, |
| Parti politique | Parti communiste japonais |
| Diplômée de | Université Waseda |
| Profession | Femme politique |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
|
Yoshiko Kira (吉良佳子, Kira Yoshiko) est une femme politique japonaise née le , représentant le district de Tokyo pour le parti communiste japonais à la chambre des conseillers du Japon. Elle est également membre du comité général du parti communiste japonais.
Carrière électorale
Elle rejoint le parti communiste japonais en 2001, et se présente en 2009 à l'élection préfectorale de Tokyo en tant que candidate du parti communiste. Elle échoue à se faire élire, malgré 17 6383 voix[3].
En 2013, elle se présente à l'élection de la chambre des conseillers du Japon, dans le district de la métropole de Tokyo[4]. Sa campagne est alors axée sur l'instabilité du travail rencontrée par les jeunes Tokyoïtes[5]. Elle arrive en troisième place du scrutin, et remporte ainsi un siège grâce au scrutin proportionnel. Il s'agit de la première fois en douze ans que le parti communiste japonais obtient un siège de conseiller à Tokyo[6],[7].
En 2019, lors des élections de la chambre des conseillers, elle est candidate à sa réélection. Elle remporte 706 532 voix, arrive en troisième position et est ainsi réélue[8],[9]. Lors de cette élection, c'est la première fois qu'autant de femmes que d'hommes sont élus en tant que députés du district de Tokyo[10].
En 2020, elle est élue membre permanente du conseil d'administration du parti communiste japonais, à la suite de leur 28e congrès annuel[11].
En 2024, Kira annonce être candidate à sa réélection en vue des prochaines élections de la Chambre des conseillers de 2025[12]. Elle est réélue à l'issue de ce scrutin, et conserve son siège[13]. D’après plusieurs sondages, beaucoup de femmes ont voté pour elle[14].
Prises de position

Kira justifie son adhésion au parti communiste japonais par ses positions anti-guerre[6]. Elle s'oppose ainsi à un amendement de la constitution japonaise, et au développement des armes nucléaires par le Japon[15]. Elle est également opposée aux visites des premiers ministres japonais au sanctuaire Yasukuni, ainsi qu'à la peine de mort[15].
Elle s'engage également pour le droit des femmes, car elle estime qu'être une femme reste encore un frein à l'embauche pour beaucoup de femmes japonaises[6],[16]. Elle s'engage également en faveur du mariage homosexuel[15].
Parmi ses mesures de campagne, elle annonce vouloir lutter contre les blacks kigyōs, des entreprises japonaises faisant travailler leurs employés dans des conditions proches des ateliers de misère[17].