Yves Bodiguel

From Wikipedia, the free encyclopedia

Yves Jean François Bodiguel, né le à Nantes[1] (Loire-Atlantique) et mort le , est un ouvrier de la métallurgie travaillant à Nantes et militant à la Confédération française des travailleurs chrétiens.

Naissance
Décès
Pseudonymes
Lemasson, LemassauVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Conseiller municipal de Nantes, 22 avril 1941 - 20 octobre 1942 ...
Fermer

Sous l'occupation allemande, il entre dans la Résistance. Arrêté en avril 1944, il est déporté en Allemagne au camp de Neuengamme. Le , son corps a disparu dans le naufrage, en mer Baltique, du navire Cap Arcona qui transportait des prisonniers des camps.

Biographie

Son père, François-Marie Bodiguel, est mort pour la France lors de la Première Guerre mondiale.

Après avoir travaillé aux Batignolles, à Brissonneau et Lotz, Amieux Frères, il devient contremaître à J.-J. Carnaud et Forges de Basse-Indre.

Il est président fédéral de la JOC à Nantes de 1931 à 1933. Adhérant à la CFTC en 1929, il est secrétaire du syndicat CFTC des ouvriers métallurgistes, puis des employés, dessinateurs et techniciens de la métallurgie, avant de devenir vice-président de l'Union locale CFTC en 1937. Après avoir été mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale, il devient président de l’Union départementale puis délégué régional de la CFTC pour le Morbihan et la Loire-Inférieure pendant la guerre.

Il est vice-président de l'Union des familles nombreuses.

Conseiller municipal de Nantes à partir du 22 avril 1941, il donne sa démission avec l'ensemble du conseil le 20 octobre 1942, à la suite du retrait du maire Gaëtan Rondeau.

Dès la formation de l'Armée secrète, il rallie le mouvement Libération-Nord et entreprend un recrutement intensif. Il devient sous-lieutenant de la Résistance. Il représente la CFTC au sein du Comité départemental de libération clandestin de la Loire-Inférieure[1].

Distinction et hommages

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI