Mais c'est surtout dans le camp indépendantiste qu'il se fait remarquer, devenant un cadre du Rassemblement démocratique océanien (RDO), parti regroupant les partisans de l'accès de l'archipel à la pleine souveraineté au sein de la communauté Wallisienne et futunienne et pour la communauté polynésienne il en est le seul membre(Wallisiens-Futuniens et Tahitiens). Il faut bien rappeler que Wallis et futuna ne font pas partie du triangle polynésien originel, ils ne peuvent donc pas être se prétendre polynésien. Il s'agit à partir de 1998 d'une composante du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS). Il devient le secrétaire général du RDO, et donc le numéro deux du parti derrière son président fondateur Aloïsio Sako, le , à la suite du départ d'Aukusitino Manuohalalo. Il représente également son mouvement au bureau politique du FLNKS à partir de 2009.