Zaib-un-Nissa Hamidullah
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| Naissance | |
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| Formation |
Université de Calcutta Loreto College (en) |
| Activités | |
| Père |
Sheikh Wajid Ali (en) |
Mirror (d) |
Zaib-un-Nissa Hamidullah, née Ali (en ourdou : زیب النساء حمیداللہ ; – ) est une écrivaine et journaliste pakistanaise. Pionnière du féminisme au Pakistan, elle fut la première femme chroniqueur (en anglais), rédactrice en chef et analyste politique de son pays. Une rue porte son nom à Karachi[1].
Zaib-un-Nissa Ali naît en 1921 dans une famille lettrée de Calcutta. Son père, S. Wajid Ali, nationaliste et écrivain, est le premier traducteur en bengali des écrits du célèbre poète ourdou, Muhammad Iqbal. Elle a deux frères et un demi-frère issu du second mariage de sa mère. Elle grandit dans une famille anglo-indienne, qui reçoit les penseurs et philosophes bengalis de l'époque. Elle effectue sa scolarité au couvent de Loreto House. Très jeune, elle commence à écrire, soutenue par sa mère anglaise et son père pakistanais. Enfant solitaire, elle écrit de la poésie pour exprimer ses pensées et ses émotions. Son premier poème est publié dans l'Illustrated Weekly of India alors qu'elle n'a que 15 ans[2]. Ses visites dans les régions rurales du Bengale et du Pendjab, et notamment à Tajpur, le village natal de son père, influenceront ses écrits.
Mariage

En 1940, Zaib-un-Nissa épouse Khalifa Muhammad Hamidullah, membre d'une famille connue du Pendjab. Son père, Khalifa Mohammad Asadullah, est le responsable de la Bibliothèque Impériale de Calcutta. Contrairement à la majorité des mariages de l'époque, leur mariage n'est pas arrangé. Muhammad est le directeur de Bata pour le Pakistan et, après le mariage, Zaib-un-Nissa s'installe au Pendjab avec lui[3]. Élevée dans une famille anglo-indienne, elle a d'abord des difficultés à s'adapter au mode de vie de la nombreuse famille de son époux[4]. Ils auront deux enfants : Nilofar (en 1943) et Yasmine (en 1949).
