Zeta Telescopii

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Zeta Telescopii
Données d'observation
(époque J2000.0)
Ascension droite 18h 28m 49,860s[1]
Déclinaison −49° 04 14,11[1]
Constellation Télescope
Magnitude apparente +4,13[2]

Localisation dans la constellation : Télescope

(Voir situation dans la constellation : Télescope)
Caractéristiques
Type spectral K1 III-IV[3]
Indice U-B +0,82[4]
Indice B-V +1,02[4]
Astrométrie
Vitesse radiale −30,6 km/s[5]
Mouvement propre μα = +139,10 mas/a[1]
μδ = −228,66 mas/a[1]
Parallaxe 25,84 ± 0,21 mas[1]
Distance 126 ± 1 al
(38,7 ± 0,3 pc)
Magnitude absolue +1,171[2]
Caractéristiques physiques
Masse 1,53 M[2]
Rayon 9,27+0,17
−0,45
 R[6]
Gravité de surface (log g) 2,78 ± 0,09[7]
Luminosité 39,76 ± 0,48 L[6]
Température 4 801 ± 39 K[7]
Métallicité [Fe/H] = −0,19 ± 0,03[7]

Désignations

ζ Tel, HR 6905, HD 169767, HIP 90568, CD-49 12153, CPD-49 10594, LTT 7332, SAO 229047[8]

Zeta Telescopii (ζ Telescopii / ζ Tel) est la deuxième étoile la plus brillante de la constellation australe du Télescope. Sa magnitude apparente est de 4,13[2]. Elle présente une parallaxe annuelle de 25,84 mas telle que mesurée par le satellite Hipparcos[1], ce qui permet d'en déduire qu'elle est distante d'environ  127 a.l. ( 38,9 pc) de la Terre. Elle se rapproche du Système solaire à une vitesse radiale héliocentrique de −31 km/s[5].

Zeta Telescopii est une étoile de teinte orangée de type spectral K1 III-IV[3]. Il s'agit d'une étoile évoluée qui est membre du red clump[2], ce qui signifie qu'elle fusionne l'hélium de son noyau en carbone. Sa masse est 53 % supérieure à la masse solaire[2] et son rayon est environ neuf fois plus grand que celui du Soleil[6]. La luminosité de l'étoile est environ 40 fois plus grande que celle du Soleil[6] et sa température de surface est de 4 801 K[7].

La métallicité de Zeta Telescopii, c'est-à-dire l'abondance relative en éléments plus lourds que l'hélium, est inférieure à celle du Soleil ; son indice [Fe/H] vaut -0,19[7]. Les teneurs de l'étoile en aluminium, calcium, nickel, vanadium et baryum sont très proches des teneurs solaires de ces éléments, tandis que le sodium et le silicium sont plus abondants que dans le Soleil[2].

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