Édith Vaucamps
peintre et écrivaine française
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Édith Vaucamps, née le à Maubeuge et morte le à Woluwe-Saint-Lambert, est une peintre et écrivaine belge.
Woluwe-Saint-Lambert
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 74 ans) Woluwe-Saint-Lambert |
| Nom de naissance |
Édith Léonie Rose Camille Vaucamps |
| Surnom |
Mme Ernest Tordeur |
| Nationalité | |
| Activités |
Biographie
Jeunesse et famille
Édith Léonie Rose Camille Vaucamps naît le à Maubeuge, du mariage de Léon Vaucamps, chef de comptabilité, et de Julie Thérèse Camille Ghislaine Sion, demeurant à Maubeuge[1].
En 1900, Édith Vaucamps, domiciliée chez ses parents à Outreau épouse Paul Charles Hippolyte Liborel. Veuve, elle épouse, en secondes noces, en 1909, Henri Charles Rollet, puis, divorcée, épouse, en troisièmes noces, en 1922, Ernest Charles Tordeur[2], sous-directeur de société. Au moment de son troisième mariage, elle est domiciliée avec sa mère, au 105, rue Blomet dans le 15e arrondissement de Paris[3],[4].
Parcours
Élève du peintre Louis Antoine Leclercq et active à Paris, Édith Vaucamps produit des œuvres influencées par l'art d'Henri Le Sidaner[5]. Marie-Françoise Bouttemy la rattache à la colonie artistique d'Étaples[6].
En 1936, elle écrit dans le journal Marianne[7] et reçoit pour son livre Labyrinthes, un recueil de trois nouvelles, le prix créé par le magazine Pourquoi pas ?[8],[9].
Toujours mariée à Ernest Tordeur, Édith Vaucamps meurt en 1953, en son domicile du 157 avenue de Mai à Woluwe-Saint-Lambert[10].
Œuvres
- Étaples, le port, la nuit, entre 1900 et 1910, huile sur toile, 90 × 102 cm, collection particulière[6].
Exposition
- « Le socle et la cimaise. Exposition Édith Vaucamps (Mme Ernest Tordeur », L'Art belge. Revue franco-belge du mouvement artistique, , p. 6 (en ligne sur Gallica).
Publication
- Labyrinthes, Bruxelles, La Renaissance du livre, 1935[8]