Église Notre-Dame-de-Pitié du Croisic

From Wikipedia, the free encyclopedia

TypeÉglise
RattachementDiocèse de Nantes
Début de la construction4 décembre 1494
Église Notre-Dame-de-Pitié
du Croisic
Vue générale de l'église.
Vue générale de l'église.
Présentation
Culte Catholique romain
Type Église
Rattachement Diocèse de Nantes
Début de la construction 4 décembre 1494
Fin des travaux fin du XVIIe siècle
Style dominant gothique flamboyant
Pays
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Commune Le Croisic
Coordonnées 47° 17′ 40″ nord, 2° 30′ 48″ ouest

L'église Notre-Dame-de-Pitié est un lieu de culte catholique situé sur la commune du Croisic, dans le département français de la Loire-Atlantique[1]. Elle est classée au titre des monuments historiques le [1].

Cette église, de style gothique flamboyant, est dédiée à Notre-Dame-de-la-Pitié. Elle est construite en granit, ses voûtes sont en calcaire. Elle est asymétrique, de forme presque carrée, dotée de quatre nefs à chevet plat et de seize grandes fenêtres ogivales. Les vitraux du XIXe siècle évoquent la vie des saints, des amis de dieu, la vie de la communauté chrétienne du Croisic[2].

Historique

Les travaux de construction débutent le , avec la pose de la première pierre de l'église par Jacques Penfaut, miseur. Le , le souverain pontife permet aux habitants du Croisic de la faire bénir et consacrer, d'y avoir des fonts baptismaux et d'y faire administrer les sacrements. Le , l'église est consacrée par R. Père en Mathieu de Pledran, évêque de Dol-de-Bretagne. En 1525, on procède à la bénédiction de l'édifice alors à peine achevé, puisqu'il semble que les travaux s'étalent jusqu'en 1528. Le , la porte nord, dite Baptistère, est terminée par Robin, pendant que Jean Leroy est miseur. La tour, commencée le , est achevée vers 1700[3].

Dès la construction, il semble que des modifications aient été apportées à l'édifice en raison de changement de parti, avec notamment le passage de trois nefs principales à quatre avec l'adjonction d'un deuxième collatéral sud. Le clocher en pierre n'est réalisé qu'à partir de la fin du XVIIe siècle, en remplacement d'une flèche en bois, sur le modèle de la tour récemment édifiée de l'église Saint-Guénolé de Batz-sur-Mer[3].

Pendant la Révolution française, l'église sert tour à tour de temple républicain, de magasin d'artillerie et d'écurie. Au milieu du XIXe siècle, son état général nécessite de nombreuses réparations qui donnent lieu à d'importantes campagnes de travaux sur les toitures, les verrières, ou encore la construction du presbytère. L'abbé Bigaré, curé de 1840 à 1879, fait réaliser une restauration complète de l'église avec le concours de Henri Gilée, architecte. Le , le maître autel reçoit une consécration nouvelle des mains de Mgr Legal, évêque auxiliaire de Saint-Albert, au Canada[3].

L'église est classée Monument historique le et tout au long du XXe siècle, des travaux de restauration sont entrepris sur les baies, les vitraux, la tour du clocher et les couvertures. Le , la grande verrière du chœur de l'église datant du XVe siècle s'effondre et détruit dans sa chute le maître autel et le parquet. La nouvelle verrière est montée en . L'autel actuel, la grande croix et le chandelier, réalisés d'après les plans de M Bué, architecte à Saint-Herblain, sont mis en place dans le courant de l'année 1980. Les travaux importants entrepris pour le 500e anniversaire de la construction concernent les toitures sud et le campanile situé sur le faîtage principal du toit. La verrière ouest et la tribune d'orgue ont également été restaurées tout à la fin du XXe siècle[3].

Architecture

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI