Église Saint-Martin de Moutiers
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| Église Saint-Martin | |||
Façade sud de l'église | |||
| Présentation | |||
|---|---|---|---|
| Culte | catholique | ||
| Type | église paroissiale | ||
| Rattachement | Archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo | ||
| Début de la construction | XVe siècle | ||
| Fin des travaux | XVIIIe siècle | ||
| Protection | |||
| Géographie | |||
| Pays | |||
| Région | Bretagne | ||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||
| Commune | Moutiers | ||
| Coordonnées | 47° 57′ 59″ nord, 1° 12′ 49″ ouest | ||
| Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : France
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L'église Saint-Martin est une église catholique située à Moutiers, dans le département d'Ille-et-Vilaine, en France. Elle a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du [1].
L'église est située en France, en région Bretagne et dans le département d'Ille-et-Vilaine, à quatre kilomètres environ au nord de La Guerche-de-Bretagne, sur la commune de Moutiers. L'édifice, cadastré section C, numéro 434, se dresse au centre du bourg, place Saint-Martin. Cette dernière, cadastrée section C, numéro 433, présente une forme triangulaire, se trouvant au débouché des Rues du Stade, du Sacré-Cœur et du Pont des Arches. L'église se dresse sur un petit tertre entouré de murets, vestige de l'ancien cimetière paroissial dont le transfert Rue de la Broderie, au lieudit "le cèdre", ne date que de 1973[2]. La disparition de l'ancien enclos, le contournement de Moutiers par l'axe Vitré-La Guerche depuis 1997, la réhabilitation du centre-bourg, projetée dès 1998 et réalisée de 2003 à 2008, inscrivent l'église Saint-Martin dans un environnement rénové et moderne, le bâtiment n'en demeurant pas moins l'élément structurant majeur du village[3].
Historique
La paroisse
Sous l'Ancien Régime, Moutiers est une paroisse du doyenné de La Guerche, de l'archidiaconé du Désert, dans le diocèse de Rennes. La cure est alors à la collation de l'abbaye Saint-Martin de Marmoutiers[4]. L'ancienneté de la paroisse ne fait pas de doute, le nom même de Moutiers évoquant un monastère disparu qui devait se trouver au voisinage de l'église actuelle, Moutiers venant du nom latin Monasterium. Nombre de cercueils en calcaire coquillier furent d'ailleurs trouvés à plusieurs reprises le long du coteau bordant l'édifice paroissial, attestant ainsi la présence d'une vaste nécropole[5]. En 1120, Gautier, seigneurs des Pallières, terre de Moutiers, fit don de l'église aux bénédictins de Marmoutiers pour que les moines de leur prieuré vitréen de Sainte-Croix en aient l'usage paroissial, le disposant et son fils revêtant à cette occasion l'habit monastique. La possession de l'église de Moutiers par l'abbaye tourangelle fut confirmé en 1197 par Herbert, évêque de Rennes, cette situation perdurant pendant tout l'ancien régime[6]. Avec la période concordataire, la paroisse de Moutiers continue d'appartenir au doyenné de La Guerche mais se voit rattachée à l'archidiaconé de Dol du diocèse puis archidiocèse de Rennes. Aujourd'hui, l'église Saint-Martin de Moutiers relève de la paroisse Notre-Dame de La Guerche[7].
L'église
L'histoire de la construction de l'église Saint-Martin n'est appréhendable que par quelques cartouches millésimant certains travaux et par comparaison stylistique avec d'autres œuvres locales mieux connues et datées.
- fin XVe début XVIe : datation approximative du corps du bâtiment, église à pignons multiples caractéristique de la région vitréenne.
- 1618 : millésime inscrit sur la voûte du chœur, au septentrion.
- 1686 : date gravée sur le troisième contrefort de la façade sud.
- 1773 : millésime portée par un des bossages de la façade occidentale.
- 1847 : date figurant au pignon de la sacristie.
- 1927 : installation de quatre nouvelles cloches dans le beffroi.
- 1977 : inscription du monument au titre des monuments historiques par arrêté du [1].
- 2000-2010 : restauration intérieure et extérieure de l'église.
Architecture
Si la construction de l'église Saint-Martin de Moutiers s'est étalée sur quelque trois siècles et demi, l'édifice n'en présente pas moins une relative homogénéité architecturale et stylistique. Il ne compte certes pas parmi les chefs-d’œuvre du patrimoine religieux d'Ille-et-Vilaine mais constitue néanmoins un exemple remarquable des églises à pignons multiples de la région de Vitré.
Extérieur
La façade occidentale
La façade occidentale de l'église Saint-Martin de Moutiers, quoique asymétrique, s'organise autour d'une section centrale formant avant-corps, seule partie du bâtiment érigée en pierres de taille moyennement calibrées. Cette dernière s'inscrit entre deux chaînages d'angle en bossages et compte trois étages délimités par deux cordons de pierre. Au rez-de-chaussée s'ouvre un portail plein cintre dont les jambages et claveaux sont taillés en bossages. De fins pilastres se dégagent sur les piédroits et la clef de voûte, légèrement pendante, est sculptée d'une tête d'angelot aux ailes repliées. L'étage intermédiaire loge un fronton triangulaire interrompu par une niche abritant une statue de Saint-Martin en habit archiépiscopal, mitré et tenant de sa main gauche la croix à double traverse. Le pignon, sommé d'une croix et aux rampants sans ornement constitue le dernier étage. En son centre est percé un oculus cerné de bossages concentriques et incurvant vers le bas le second cordon en son milieu. Cette élévation, sobre sinon austère, est caractéristique de l'architecture classique du XVIIIe siècle finissant, un cartouche daté de 1773 millésimant le chaînage d'angle droit à mi-hauteur.
À gauche, légèrement en retrait, s'élève la tour-clocher de section carrée, cantonnée de contreforts d'angle appareillés en grès et présentant cinq ressauts, les faces visibles étant construites en moellons noyés dans un mortier de chaux. Aucun élément architectonique ne souligne la division intérieure de la partie maçonnée qui compte deux étages. Au rez-de-chaussée se devine les traces d'une porte en anse de panier à double archivolte aujourd'hui bouchée et qui donnait accès au collatéral septentrional de l'édifice. Cette ancienne entrée porte un élément sculpté de style gothique flamboyant en réemploi constitué d'un arc trilobé, orné de feuillages et sommé d'une tête d'homme entourée d'un quadrupède et d'un crâne. Au-dessus, une meurtrière terminée par un arc plein cintre prend appui sur une assise ouvragée en surplomb formant corniche. Elle correspond à la chambre haute de la tour logeant l'horloge, un cadran ornant les faces nord et ouest du clocher. Une large corniche en doucine termine la tour, portant la partie charpentée du clocher. Cette dernière procède du type de clocher à flèche double. Une pyramide tronquée, contenant le beffroi et percée de deux petites ouïes sur chacune de ses faces, repose sur une toiture à pavillons à faibles pans, les arêtiers de l'une s'inscrivant dans la continuité de ceux de l'autre, tandis que la flèche, octogonale et effilée, couronne le second pavillon débordant quelque peu l'assise de la pyramide.
À droite, le mur occidental du collatéral sud se présente dans toute sa nudité, seulement couronné par une corniche à modillons portant l'un des pans de la toiture de la première travée, orthogonale à celle de la nef. Une pierre tombale armoriée et datée de 1734 y est adossée, rappelant le souvenir de Messire Jacques François Nouail de la Contrie, curé de Moutiers de 1725 à 1734[8].
- Le portail.
- Oculus de la section centrale de la façade ouest.
- Clef de voûte du portail occidental.
- Statue de Saint-Martin.
- Bossage millésimé (1773).
- Porte murée du collatéral nord.
- Élément sculpté du XVe siècle, en réemploi.
- Pierre tombale de l'abbé Nouail de la Contrie.
La façade septentrionale
La façade septentrionale de l'église de Moutiers, partie la plus ancienne de l'édifice, est le fruit de deux périodes de construction, bien distinctes et aisément détectables. Les trois chapelles en enfilade formant collatéral ont été érigées au tournant des XVe et XVIe siècles. Elles constituent un ensemble homogène relevant stylistiquement du gothique flamboyant finissant, l'essentiel de la décoration étant porté par les parties hautes de l'ouvrage. Les chapelles présentent sensiblement le même calibre. Les pignons sont alignés et les fenêtres, simples ouvertures terminées par un arc d'ogive, affectent des dimensions similaires, leurs assises étant réglées à même hauteur. Le type de construction employé est identique, les pierres de taille étant réservées aux éléments structurants (contreforts, rampants des pignons, encadrements des fermes), le reste de la maçonnerie étant faîte de moellons. Un cordon de granite, en partie basse, unifie l'ensemble des trois chapelles et constitue, en les contournant, le premier ressaut des contreforts qui en comptent deux autres, pareillement alignés.
Cette composition vient butter contre la tour-clocher édifiée postérieurement. À la jointure des deux sections s'observe un décrochement du cordon de granite qui témoigne de campagnes de construction différentes. Le contrefort à l'angle nord-est de la tour compte des ressauts en plus grand nombre que ceux de ses homologues séparant les chapelles, ces ressauts étant d'ailleurs positionnés à des niveaux tout différents. L'érection de la tour a nécessité au demeurant la suppression du contrefort d'angle de la chapelle la jouxtant, deux éléments sculptés à la base de son pinacle étant alors réemployés dans la maçonnerie du clocher. La face nord de ce dernier ne présente rien de remarquable, étageant une fenêtre ogivale de moindre dimension, un arc de décharge et un cadran d'horloge.
Le décor sculpté se concentre sur les pinacles et rampants des pignons. Les pinacles, de section carrée, sont ornés à leur base, pour deux d'entre eux, d'un monstre gargouille permettant l'écoulement des eaux de pluie à partir des chéneaux séparant les chapelles, et pour celui à l'est, d'une crossette anthropomorphe. À la naissance des pyramidons, des arcs en accolade recoupés par un trilobe sont agrémentés de chiens, singes ou autres quadrupèdes, la flèche, terminée par un fleuron s'hérissant de crosses et choux frisés. Les pignons, couronnés d'une croix enhendée, sont également garnis de crosses. L'un des contreforts porte un bas-relief figurant Saint-Pierre tenant d'une main un livre et de l'autre une clef[9].
- Crosette anthropomorphe.
- Quadrupède à l'extrémité d'un arc en accolade recoupé d'un trilobe.
- Première gargouille.
- Quadrupède ornant un pinacle.
- Seconde gargouille.
- Pierre sculptée du XVe siècle en réemploi.
- Bas-relief de Saint-Pierre.
La façade méridionale
Déployant quatre chapelles qu'encadrent cinq contreforts sommés de pinacles, ceux des extrémités plantés de biais, la partie méridionale de l'église Saint-Martin de Moutiers fit office pendant la majeure partie de l'ancien régime de façade principale de l'édifice, avant que d'être supplantée par l'actuel massif occidental érigé tout à la fin du XVIIIe siècle. Percée de deux portes, l'une en accolade sommée d'un écusson, l'autre aujourd'hui bouchée, elle donnait jusqu'en 1973 sur le cimetière, lieu de sociabilité alors important dans les campagnes bretonnes. Elle n'en constitue pas moins la partie la moins soignée du bâtiment. Les chapelles affectent des largeurs distinctes, les baies n'ont pas toutes le même gabarit et leurs sommets ne sont pas dans l'alignement des cimes des pignons qui règnent à des hauteurs variables. Ce manque de cohésion est le reflet de plusieurs campagnes de construction. Stylistiquement, le chantier paraît avoir progressé d'ouest en est, les chapelles semblant pouvoir être regroupées deux par deux. Les motifs ornementaux (têtes d'hommes, rosaces ou fleurs) diffèrent en effet sur les pignons de part et d'autre du contrefort médian, les jonctions avec les rampants ne s'opérant d'ailleurs pas à cet endroit à la même hauteur. Ce contrefort, daté de 1686 et portant un cadran solaire, s'avère au surplus le plus malingre d'un corpus somme toute assez hétérogène quant à ses dimensions.
- Crossette du contrefort d'angle sud-ouest.
- Tête d'homme ornant le rampant du premier pignon.
- Porte en accolade de la deuxième chapelle.
- Cadran solaire, au droit du troisième contrefort.
- Gargouille du quatrième contrefort.
- Motif floral du rampant du troisième pignon.
- Pinacle du contrefort d'angle sud-est.
Le chevet
La disposition originelle du chevet de l'église ne peut plus être appréciée depuis qu'une sacristie à double étage a été érigée à l'arrière du chœur. Si dès leur construction les collatéraux s'achevaient à l'est par des murs aveugles, il est très probable, qu'à l'exemple des églises bretonnes à parti bas et vaisseau central aveugle, le chœur de l'église de Moutiers s'ornait d'une maîtresse-vitre palliant l'éclairage indirect et parcimonieux de la nef par les chapelles. La présence de l'imposant retable du maître-autel ne permet guère aujourd'hui de le vérifier. Érigée en 1847, l'annexe orientale se veut éminemment fonctionnelle: sacristie au rez-de-chaussée, chambre à l'étage pour les archives et le conseil de fabrique. Il n'y a aucune place pour la fantaisie: le mur oriental est aveugle, présentant seulement un cartouche millésimant la construction, et toutes les fenêtres au nord comme au sud sont dotées de solides barreaux. Deux petits édicules de part et d'autre du bâtiment permettent la déserte depuis l'extérieur, assurant au surplus la communication entre étages par le biais d'escaliers ou encore la jonction entre la sacristie et les autels secondaires à l'intérieur de l'église. Cette architecture utilitaire voit l'introduction d'un nouveau matériau de construction, un schiste ardoisier noir utilisé pour les chaînages d'angle et les linteaux. D'extraction locale, souvent employé pour les bâtiments agricoles au XIXe siècle, son usage apparaît très daté[10].
Intérieur
L'église de Moutiers, dénuée de transept, affecte un plan éminemment basilical. Il s'agit d'un vaste rectangle auquel on a adjoint, tant à l'ouest qu'à l'est, de petits appendices rectangulaires formant ici l'avant-nef, là le chœur. Cet espace, divisé en trois vaisseaux, est scandé par deux files de piliers octogonaux sur bahut qui reçoivent chacune les nervures multiples à pénétrations de quatre arcades en anse de panier. Celle ouvrant sur le rez-de-chaussée de la tour, côté nord, adopte un dessin différent, surbaissé, trahissant ainsi une époque de construction ultérieure pour le clocher. On a cependant pris soin d'harmoniser de ce côté la modénature de l'arcade avec les trois suivantes alors que la face donnant sur le collatéral présente un arc plein-cintre à l'intrados uniformément lisse. L'élévation est à un étage, une charpente lambrissée de forme ogivale et datée de 1618 couvrant l'église sur le vaisseau principal. Cette dernière est portée par un rang de sablières à plis et étrésillonnée par cinq entraits sans engoulant sculpté, la charpente adoptant le système dit à chevrons formant fermes[11]. Les collatéraux sont coiffés de voûtes de bois ogivales transversales prenant appui sur de solides poutres joignant murs gouttereaux et piles de la nef centrale. Ce mode de voûtement, particulier aux églises rurales des régions de Vitré et La Guerche, permet de faire l'économie d'un couvrement sur croisée d'ogives en pierre complexe à mettre en œuvre tout en favorisant au maximum l'éclairage indirect de la nef centrale par les baies des collatéraux[12]. Formant tunnel, le douvelis, peint en bleu-ciel, est orné d'une suite régulière de doubleaux bicolores (bleus et blancs) et d'une lierne ininterrompue joignant poinçons et faux-poinçons. Le chaulage en blanc du squelette de l'église et la peinture rouge vif des éléments porteurs visibles de la charpente complètent la décoration et la mise en valeur d'une architecture qui se veut avant tout simple et fonctionnelle.
La circulation au sein de l'église est strictement canalisée, d'ouest en est. Tout contribue à faire du vaisseau central l'épine dorsale de l'édifice. Depuis le murage de la porte occidentale sous la tour, le collatéral nord apparaît totalement assujetti à la nef principale. Quant au maintien d'une porte côté sud, dans la partie basse du collatéral, il induit un cheminement orthogonal dans le bâtiment, qu'il s'agisse de rejoindre vers l'est le chevet droit du collatéral sud et son autel secondaire ou encore de monter l'allée centrale vers le chœur, les yeux rivés sur le retable du maître-autel.
- Intérieur de l'église Saint-Martin de Moutiers.
- Vue traversante de la nef vers le bas-côté nord.
- Douvis de la nef orné de doubleaux bicolores et d'une lierne.
- Millésime du lambris, dans la partie septentrionale du chœur.
- Le bas-côté sud voûté de berceaux orthogonaux successifs.
- Couvrement d'une chapelle méridionale.
Vitraux
L'église Saint-Martin de Moutiers présente un ensemble de vitraux très homogène datant du dernier quart du XIXe siècle. Le corpus est l'œuvre des ateliers Lecomte et Colin de Rennes, certaines verrières étant datées (1891), d'autres mentionnant les noms de généreux donateurs (prêtres ou familles de la paroisse, desservant). Les compositions se réfèrent à des thèmes classiques d'une Église de France militante sous le Concordat. Sur un fond de grisailles mécaniques entouré d'un liseré feuillagé se détache un tableau unique cerné d'un cadre ouvragé et doré. Les neuf baies du bâtiment n'arborent aucune figuration vétérotestamentaire, aucune armoiries, mais des scènes tirées de évangiles ou de l'histoire religieuse de France, exception faîte d'un saint François-d'Assise gratifié d'une apparition du Christ[13].
Côté nord, d'est en ouest :
- apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie Alacoque : rappel du Vœu national après la défaite de 1870;
- repos de la Sainte Famille : modèle de la famille pour les catholiques;
- apparition du Christ à saint François d'Assise : saint patron de l'abbé Trébault, curé de la paroisse depuis 1863[14];
- le baptême de Clovis par saint Rémi en présence de sainte Clotilde : verrière à proximité des fonts baptismaux, glorifiant la France, fille aînée de l'Église.
Côté sud, d'est en ouest :
- songe de saint Martin : seule illustration de l'apôtre des Gaules, patron de la paroisse;
- Jésus et Pierre marchant sur les eaux : concession à l'ultramontanisme et rappel du patronage de la cathédrale de Rennes;
- laissez venir à moi les petits enfants : écho à l'élan enseignant de nombreuses congrégations religieuses fondées au XIXe siècle;
- Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, missionnaire apostolique originaire du diocèse de Rennes: verrière donnée par un missionnaire en Haïti.
Revers de la façade occidentale :
- Saint Michel terrassant le dragon.
- Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque.
- La Sainte-Famille.
- Apparition du Christ à saint François d'Assise.
- Baptême de Clovis.
- Songe de saint Martin.
- Jésus et Pierre marchant sur les eaux.
- Laissez venir à moi les petits enfants.
- Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.