Église Saint-Philibert de Dijon
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| Église Saint-Philibert | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Désaffectée (anciennement catholique romain) |
| Type | Église |
| Début de la construction | XIIe siècle |
| Fin des travaux | XIIe siècle |
| Autres campagnes de travaux | 1510 : clocher.
XVIe siècle et XVIIIe siècle : porche XVIIIe siècle : chapelles nord |
| Style dominant | Roman |
| Protection | |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région | Bourgogne-Franche-Comté |
| Département | Côte-d'Or |
| Ville | Dijon |
| Coordonnées | 47° 19′ 15″ nord, 5° 02′ 06″ est |
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L’église Saint-Philibert est une église dijonnaise désaffectée située rue Michelet, à proximité de la cathédrale Saint-Bénigne. Construite au XIIe siècle, Saint-Philibert est le seul édifice religieux roman de Dijon, à l'exception de son porche, de ses chapelles nord, et de son clocher de pierre de style gothique qui date du début du XVIe siècle.


La façade ouest de Saint-Philibert est dotée d’un porche dont la travée centrale a été bâtie entre 1508 et 1511, et les deux travées latérales au XVIIIe siècle. Au-dessus est percée une rose. Sous le porche, le portail est encadré de huit colonnes surmontées de chapiteaux, et d’un tympan où deux cintres s’appuient sur le trumeau, refait en 1974. Contre le mur nord, donnant sur la rue Michelet, sont accolées deux chapelles du XVIIIe siècle et une sacristie. Le mur sud, longeant la rue Danton, comporte un porche latéral à trois voussures richement sculptées, encadrant un tympan autrefois peint d’un Christ en croix, avec de part et d’autre la Vierge, saint Jean, saint Bénigne et un saint inconnu. Une partie du mur nord a été construite en 1825 pour fermer les ouvertures des absidioles et de l'abside disparues. À la croisée s’élève une tour octogone, bâtie en 1510, surmontée d’une balustrade et d’une flèche de pierre aux arêtes ornées de crochets[2].
À l’intérieur, la nef centrale, à cinq travées, communique par des arcades en arc brisé avec les collatéraux voûtés d’arêtes. Elle est couverte de voûtes d’arêtes et d’arcs doubleaux. Ces derniers retombent sur des chapiteaux sculptés de feuilles lisses ou stylisées, qui ornent des pilastres cruciformes marquant la séparation des travées. Des fenêtres hautes situées au-dessus du niveau des pilastres éclairent la nef. La croisée du transept est surmontée d’une coupole octogone sur trompes. Un mur ferme la grande arcade qui ouvrait jusqu’en 1825 dans l’abside[3].

