Église Sainte-Bernadette de Lourdes
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Église Sainte-Bernadette de Lourdes | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Catholique romain |
| Dédicataire | Sainte Bernadette |
| Type | Église |
| Début de la construction | 1986 |
| Fin des travaux | 1988 |
| Architecte | Jean-Paul Félix Cyril Després Dominique Yvon/Jean-Paul Guinard |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région | |
| Département | Hautes-Pyrénées |
| Ville | Lourdes |
| Coordonnées | 43° 05′ 56″ nord, 0° 03′ 29″ ouest |
| modifier |
|
L'église Sainte-Bernadette de Lourdes est le dernier en date des lieux de culte édifiés dans l'enceinte du sanctuaire de Lourdes. Elle est située face à la grotte de Massabielle, sur la rive opposée (rive droite) du Gave de Pau, près du vaste terrain libre de constructions situé en aval et désigné comme « la Prairie ». Elle est dédiée à sainte Bernadette.
Édifice volontairement polyvalent conçu pour des besoins spécifiques que ne pouvaient satisfaire les trois basiliques construites antérieurement sur l'autre rive, c'est en particulier ici que se réunit régulièrement l'assemblée plénière des évêques de France.
La construction de cette église est à l'initiative de Mgr Donze, évêque de Tarbes et Lourdes. Projetée en 1982, la première pierre a été posée le . L'inauguration du bâtiment a eu lieu le , cent trente ans exactement après la seizième apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous au cours de laquelle elle lui déclara « Je suis l'Immaculée Conception »[1].
À la différence des trois basiliques, construites antérieurement (basilique de l'Immaculée-Conception, basilique Notre-Dame-du-Rosaire, basilique Saint-Pie-X), elle se trouve sur la rive droite du Gave de Pau, face à la grotte de Massabielle, près de l'emplacement où se tenait Bernadette le lors de la dix-huitième (et dernière) apparition, celle-ci ayant été empêchée de se rendre à la grotte par des barricades installées par les autorités civiles[1],[2].
Le bâtiment est l'œuvre des architectes Jean-Paul Félix[3],[4] Cyril Després Jean Paul Guinard et Dominique Yvon

