Église Sainte-Catherine de La Flotte

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Nom localSainte-Catherine
CulteCatholique (paroisse)
Église Sainte-Catherine de La Flotte
Image illustrative de l’article Église Sainte-Catherine de La Flotte
Présentation
Nom local Sainte-Catherine
Culte Catholique (paroisse)
Type Église paroissiale
Rattachement Diocèse de La Rochelle et Saintes
Début de la construction XVe siècle
Fin des travaux XIXe siècle
Style dominant Gothique
Protection Logo monument historique Inscrite MH (1988)
Portail gothique (sud)
Vitraux
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Ville La Flotte
Coordonnées 46° 11′ 18″ nord, 1° 19′ 43″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Église Sainte-Catherine de La Flotte
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
(Voir situation sur carte : Charente-Maritime)
Église Sainte-Catherine de La Flotte

L'église paroissiale Sainte-Catherine-d'Alexandrie, appelée simplement Sainte-Catherine, se dresse à côté de son ancien presbytère au centre de la ville de La Flotte dans le département français de la Charente-Maritime en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle date, dans ses parties les plus anciennes, du XVe siècle. Le portail sud et les vitraux sont inscrits au titre des Monuments Historiques, depuis 1988[1].

Une chapelle du XIIe siècle, dépendante du château des seigneurs de Mauléon, servit de base à la construction de Sainte-Catherine, qui daterait du XIIIe siècle[2] et aurait été détruite par la suite, vers 1575. Grâce à Nicolas de la Courbe de Brée, évêque de Saintes, elle devient paroisse indépendante.

En 1621, durant les conflits entre protestants et catholiques, elle subit de nouvelles dégradations puis est remise en état en 1627[3].

En 1742, l'on fait détruire quelques maisons et la sacristie, à l'est, pour ses travaux d'agrandissements, afin d'accueillir la population grandissante.

En 1765, le clocher est rehaussé d'environ six mètres et rénové[4].

Pendant la Révolution, elle devient le temple de la Raison.

Elle est à nouveau réparée en 1805, à son retour au culte catholique[5].

L'actuelle façade date de 1818, réalisé par le Martinais Jean Noyé.

Les onze vitraux, datant de 1876 à 1878, ont été réalisés par l'entreprise Besseyrias, de Périgueux.

À la fin du XIXe siècle, une partie de l'intérieur reçoit des lambris, dits en « anse de panier », tandis qu'en 1893, les peintres Millet et Augier, de Bordeaux, réalisent, au pochoir, un décor mural.

Description

Galerie

Voir aussi

Notes et références

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