Élection présidentielle colombienne de 2014
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| Élection présidentielle de 2014 | ||||||||||||||
(1er tour) (2e tour) |
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| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
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| Population | 47 121 089 | |||||||||||||
| Inscrits | 32 404 973 [1] | |||||||||||||
| Votants au 1er tour | 13 216 402 | |||||||||||||
| 40,07 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 1er tour | 12 851 650 | |||||||||||||
| Votes blancs au 1er tour | 770 610 | |||||||||||||
| Votes nuls au 1er tour | 311 758 | |||||||||||||
| Votants au 2d tour | 15 794 940 | |||||||||||||
| 47,89 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 2d tour | 15 341 383 | |||||||||||||
| Votes blancs au 2d tour | 619 396 | |||||||||||||
| Votes nuls au 2d tour | 403 405 | |||||||||||||
| Juan Manuel Santos – Parti social d'unité nationale | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 3 301 815 | |||||||||||||
| 25,69 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 7 816 986 | |||||||||||||
| 50,95 % | ||||||||||||||
| Óscar Iván Zuluaga – Centre démocratique | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 3 759 971 | |||||||||||||
| 29,25 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 6 905 001 | |||||||||||||
| 45,00 % | ||||||||||||||
| Marta Lucía Ramírez – Parti conservateur colombien | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 1 995 212 | |||||||||||||
| 15,53 % | ||||||||||||||
| Clara López – Pôle démocratique alternatif | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 1 957 215 | |||||||||||||
| 15,23 % | ||||||||||||||
| Enrique Peñalosa – Parti vert | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 1 064 887 | |||||||||||||
| 8,29 % | ||||||||||||||
| Président de la République | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Juan Manuel Santos PSUN |
Juan Manuel Santos PSUN | |||||||||||||
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L'élection présidentielle colombienne de 2014 est une élection présidentielle dont le premier tour se déroule le 25 mai en Colombie, après les élections législatives, afin d'élire le président et le vice-président de la république de Colombie. Au second tour le 15 juin, Juan Manuel Santos est réélu avec 50,9 % des voix face à Óscar Iván Zuluaga. La campagne électorale génère de nombreuses controverses afférentes aux deux principaux candidats, autour d'accusations de financements illégaux, d'espionnage et de corruption.
Juan Manuel Santos
Conformément à la loi, le président en exercice, Juan Manuel Santos, devait déclarer avant le (six mois avant la date d'élection) s'il se présentait de nouveau pour être président. Des spéculations sur sa représentation éventuelle ont été émises. Ainsi, le , Santos a déclaré publiquement son intention de se présenter de nouveau à l'élection présidentielle, faisant valoir la conclusion réussie des pourparlers de paix avec les FARC comme l'un des principaux facteurs pour prétendre à un second mandat[2],[3],[4]. Sa candidature est appuyée à l'unanimité par les trois partis composant la coalition gouvernementale Unidad Nacional : le parti social d'unité nationale (plus souvent appelé Parti de la U) dont il fait partie, le parti libéral colombien et Changement Radical. Le lendemain, Garzón déclare qu'il ne briguerait pas sa réélection en tant que vice-président[2],[5]. Le , Santos confirme que Vargas Lleras serait son colistier pour cette élection[6],[7].
Óscar Iván Zuluaga
En désaccord avec l'approche plus conciliante de Santos avec les FARC, Álvaro Uribe quitte le Parti de la U pour fonder le Centre démocratique en avec son ancien vice-président Francisco Santos (cousin du président Juan Manuel Santos) et d'autres alliés proches qui étaient également au Parti de la U. À la suite de la convention du 24- de ce nouveau parti, il est décidé que l'ex-ministre des Finances Óscar Iván Zuluaga serait leur candidat pour cette élection présidentielle, devançant Francisco Santos et Carlos Holmes Trujillo[8],[9]. Ce choix surprend certains observateurs, puisque Zuluaga était jusque-là quasi inconnu de la population. Le , Trujillo est nommé vice-président colistier de Zuluaga[10],[11].
Clara López
D'abord militante libérale, puis de l'Union patriotique (raison pour laquelle elle s'était exilée durant une période au Venezuela, à la suite de la répression qui avait ensanglanté ce parti), Clara López est choisie pour représenter l'alliance entre le Pôle démocratique alternatif et l'Union patriotique à l’élection présidentielle. Elle fait figure de seule candidate de gauche et entend notamment promouvoir les thèmes sociaux dans la campagne électorale[12].